Avis aux amatrices des jolis bijoux de la créatrice Lina Poum, une vente a lieu en ce moment même sur l’Atelier de la Mode. Point de couleurs pop cette fois-ci mais la délicatesse de nuances pastel associés à la chaleur de l’or. Tous les modèles sont plus jolis et poétiques les uns que les autres, le choix n’est pas facile. Mes petits coups de cœur…
Auteur : Anne
Sea crush
Hier vers 19h30, alors que je suis dans le TGV qui me ramène de Bretagne et alors qu’un affreux sortilège fait que Mr Papillon voyage 7 voitures derrières moi, je décide de tromper l’ennui qui me guette en regardant mes emails à talons aiguilles (ceux que je reçois de vous entre autres). Et là une petite pépite au milieu des gentils petits mots: un message de Julie Reidt sur mon compte Facebook. Julie Reidt? Mais oui! Julie !!! J’avais eu un beau coup de foudre pour sa collection présentée avec talent par la miss Balibulle. Inspiration marine, minérale, des teintes nuancées comme je les aime, bref, ses créations avaient de nombreux atouts pour me plaire. Dans son message Julie m’informe qu’elle a ouvert une boutique sur Etsy, boutique dans laquelle elle vend des bijoux inspirés de son univers fétiche… entre autres. Cordages et nœuds marins et Liberty, voilà ce sur quoi Julie a travaillé. Et le résultat est très joli…
Tom, petit Tom…
… tout petit homme, Tom. Voilà le titre du dernier ouvrage de Barbara Constantine, auteure dont le mode de vie me fait sourire puisqu’elle partage son temps entre Berry et Paris, et a comme grande qualité d’adorer les chats. Sinon elle écrit aussi des bouquins légers et très agréables à lire le temps d’un voyage en train, lors d’un petit coup de déprime ou lorsqu’on se dit que vraiment y a plus de jeunesse / les vieux sont vraiment insupportables (faites votre choix, moi je sais que je peux dire les 2 dans la même minute, il suffit de me choper dans le métro). Mlle Constantine décrit et raconte une France dont je me dis souvent qu’elle n’existe plus mais qui m’attendrit et me fait sourire. Elle parle de petites gens, qui vivent dans le désert de nos campagnes, sans Internet et sans portable, bref de ces gens qu’on ne regarde habituellement pas beaucoup, dont la vie ne nous intéresse
Caramel macchiato
Aaaah George… Que seraient mes samedis et dimanches matin sans lui? George qui? M’enfin, what else bien sûr! Clooney, le seul, l’unique, le vrai. Enfin surtout notre Nespresso d’amour. Non parce que même si j’ai passé mon année 2009 avec un « en 2009 j’épouse George Clooney » accroché à mon PC au bureau, George ne s’est pas vraiment installé chez nous. Il a juste laissé une merveilleuse Citiz & Milk dans notre cuisine depuis Novembre dernier, et c’est le bonheur. Nous avons hésité jusqu’à ce qu’on nous explique que les capsules pouvaient être recyclées (le marc de café pour du terreau ; l’aluminium pour d’autres capsules), parce que quand même, c’est une potentielle pollution infâme ces trucs une fois bus. En hommage à mon ex-futur mari (et oui, Mr Papillon a gagné…), nous avons baptisé notre bestiole à café « George », c’est ridicule, mais je rappelle qu’en matière de ridicule nous avons fait beaucoup plus fort, meet le cochon musical, meilleur ami
Les derniers jours de Stefan Zweig
Je lis très peu la presse people (à part quelques orgies de « Voici » l’été sur la plage). Je suis par contre fascinée depuis toujours par la personne qui se cache derrière les auteurs, les peintres et les artistes que j’admire. Comme si connaître leur histoire m’aidait à mieux comprendre leurs histoires et à en percer le mystère. Une douce illusion j’imagine, mais qui fait de moi une lectrice assez assidue de biographies et autres écrits romancés parlant de mes artistes favoris. Dernière lecture de ce type en date: « Les derniers jours de Stefan Zweig », dévoré en quelques jours au cours de mes trajets en métro quotidiens. Je crois que j’ai failli manqué mes arrêts à chaque trajet tant ma lecture m’accaparait. Merveilleuse sensation… J’ai découvert la sortie de ce livre en lisant – comme chaque semaine – la chronique littéraire de ELLE. A priori ce livre avait tout pour me plaire: son auteur, son sujet, l’élogieuse critique du magazine (vous
