Ouvrez la porte d’un placard en vue d’y ranger quelques serviettes éponge et… Bon bein je rangerai mes serviettes plus tard, hein.
Auteur : Anne
Pull d’amour, la suite
Quelque chose me dit qu’on n’a pas fini de me le voir sur le dos celui-là. Comme quoi j’ai bien fait de revenir dans la boutique et de l’acheter.
Le repas des fauves
Je me souviens m’être dit, en lisant le synopsis de cette pièce: « Une pièce avec des Nazis en invités surprises à un diner d’anniversaire, euh, oui, mais non, pas envie de voir un truc glauque ». Et puis j’ai déjeuné avec un copain de bureau dont j’aime les avis sur les pièces de théâtre et qui m’a dit que c’était dément et drôle (je vous laisse imaginer ma tête, « nazi » et « drôle » sont des mots que j’ai beaucoup de mal à associer). Même écho de notre Madame Loisirs interne. J’ai pris 2 places, en me disant que nous verrions bien après tout.
La vérité selon Florian Zeller
Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ? A connaître ? Les couples doivent-ils tout se dire ? Tout partager ? Une fois encore Florian Zeller s’interroge sur l’Amour, sur le couple. Cette fois-ci il le fait à travers une comédie, un vrai vaudeville digne de Feydeau. Michel trompe Laurence, sa femme, avec Alice, la femme de son meilleur ami, Paul. Rien qu’en lisant cette phrase on se dit que Michel est mal parti. Si on ajoute à cela qu’il est entre les mains de Florian Zeller et de ses manèges amoureux un peu fous, on se dit qu’il va probablement en voir de toutes les couleurs, aller de surprise en (mauvaise) surprise et on se demande comment il va bien pouvoir s’en sortir. Délicieusement cruelle cette histoire. Je ne vous dirai rien de plus, si ce n’est que Florian Zeller excelle dans le genre de la comédie amoureuse comme dans le genre de la tragédie et que nous avons
Casa Morales
Avant de « vraiment » vous parler de Séville, quelques mots et quelques images d’une « taverna » où nous nous sommes arrêtés déjeuner lors de notre visite. L’endroit est visiblement culte – dixit notre Routard – et l’on y croise autant de Sévillans que de touristes.
