Beauty minute de vacances

Je n’oublie pas le billet promis sur ma routine maquillage pour le teint en cette période de peau mal lunée, mais ma routine a continué à évoluer ces dernières semaines, du coup ce billet est un peu compliqué à écrire pour l’instant.

Il n’empêche que pendant les vacances j’ai essayé quelques nouveaux produits que j’ai bien aimés, je partage donc avec vous!

On commence par mes derniers chouchous trouvés chez Chanel (et commandés en ligne, l’emballage est divin, dommage que la livraison soit payante): le vernis « Coquelicot », petit nouveau de la collection été « Méditerranée » ; le Rouge Coco Shine « Insoumise », issu de la même collection, et enfin le Blush Crème « Invitation » issu lui de la collection « La perle de Chanel« , collection destinée à l’Asie (si j’ai bien compris) mais disponible sur la boutique en ligne et sans doute rue Saint Honoré.

Si le blush avec son rose teinté d’oranger est très printanier, le vernis et le rouge à lèvres sont clairement estivaux avec leurs belles couleurs qui claquent.
Je ne suis pas experte en recherche de « dupes », mais « Coquelicot » est un rouge très classique, très équilibré, il a forcément des petits frères dans des marques moins chères. J’adore sa couleur que je trouve très belle contre ma peau, j’ai dû me botter le fessier pour ne pas faire la paresseuse et refaire la même manucure dimanche soir (après que le monsieur ait tenu sans faille pendant 5 jours).
A noter que le pinceau de mon flacon est encore pire qu’habituellement, mais il s’agit peut-être d’un souci isolé car j’ai l’impression qu’il a un défaut de coupe des poils, coupe un peu irrégulière qui demande une vraie agilité pour le poser correctement.
Les chéris chez Chanel faites quelque chose pour ce pinceau, il rend la pose de vos sublimes couleurs vraiment difficile!

Le Rouge Coco Shine fait lui partie des merveilles de cette gamme de rouges que j’adore: très pigmenté, non-desséchant (je suis comme Hélène, pour moi aucun rouge à lèvres n’est jamais hydratant, seuls les baumes en pot marchent, le reste au mieux ne dessèche pas) et d’une tenue correcte pour un rouge tout léger.
J’adore ce rouge: il s’applique tout seul, sans devoir se prendre la tête avec le contour, il est lumineux et flatteur, le rouge idéal pour avoir bonne mine quand on n’a pas envie de se maquiller et qu’on a juste mis un peu de mascara.

Le blush est fait pour vous si vous avez un teint très pâle comme moi.
Il est plus corail et donc beaucoup moins rose que le ravissant « Inspiration » que j’utilise l’hiver, il a donc un côté plus printanier.
Par contre si vous détestez la moindre paillette ou nacre dans votre blush, passez votre chemin, il en contient et qui sont assez visibles.
C’est ce que je lui reproche: dans le soleil on les voit sur la joue et cela manque – à mon goût – de subtilité (mais je note que sur ma photo d’oeil on l’aperçoit, mais sans paillette, alors que j’étais en pleine lumière… test à approfondir).
Dommage car la couleur est sublime, l’application un jeu d’enfant et la tenue parfaite, comme toujours avec les Blush Crèmes de Chanel.

Je profite en général des vacances pour utiliser et tester certains échantillons reçus et qui me plaisent ou m’intriguent. Pour Madère j’avais emporté le mascara Dior Addict It-lash (et un mini-échantillon de mon Le Volume de Chanel pour le cas où ce mascara ait été une catastrophe).
Il m’a fait un peu peur car sa brosse ressemble à ça:

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(Ah tiens cela vous permet de voir un peu « Coquelicot »)

Un drôle de hérisson donc, assez volumineux et dont il ne doit pas être bon de se le coller dans l’œil.
Mais figurez-vous qu’une fois maîtrisé le hérisson fait très bien son travail et fait de jolis cils. Il n’est pas waterproof mais tient très correctement la courbure (même sur mes cils raides comme la justice) et il se démaquille très facilement.
Il a un défaut (mais comme mon cher Volume je pense): son prix. 30€ le tube, c’est cher, il faut donc être sûre de son choix quand on passe chez Sephora ou chez Dior pour l’acheter.

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Je ne l’achèterai pas c’est sûr, si je le trouve très bien, il reste loin de mon Volume d’amour et de son miracle sur mes cils tous pourris.
Je continue à m’amuser avec des échantillons, mais je reste accrochée à mon mascara magique au noir ultra-noir (entre l’Outrenoir de Soulages et le noir des gondoles vénitiennes) et donc parfait.

Voilà, c’est tout pour le moment, promis je reviens vite avec mon billet pour le teint ;-)

Jorge 

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Il faut que je vous raconte Jorge.

Jorge c’est ce mignon chat noir à la très jolie tête rencontré le lendemain de notre arrivée à Madère au petit-déjeuner.
Mon cœur en guimauve m’a fait fondre instantanément, persuadée que j’étais que cette pauvre bête qui nous regardait en train de prendre notre petit-déjeuner mourait de faim.
Il faut dire qu’il essayait de nous hypnotiser de ses jolis yeux verts. « Apporte-moi à manger, 2-patte, apporte-moi à manger ».

Pauvre petit chaton!
Il est hyper craintif en plus, impossible de le faire s’approcher pour une caresse, il s’assied et vous regarde à une saine distance.

Tu parles! Des clous!
Jorge est – avec son papa que nous n’avons pas vu – l’une des mascottes de l’hôtel, et le grand chéri du petit-déjeuner.
Il reçoit régulièrement des tranches de jambon envoyées balcon du restaurant par la gentille dame des œufs (et je soupçonne qu’elle ne soit pas la seule de l’équipe à prendre pitié du pauvre petit chat).

Si on ajoute à cette équipe toutes les pensionnaires (et les pensionnaires mâles) de l’hôtel au cœur en guimauve dans mon genre qui lui apporte des morceaux de saucisse et du jambon ni vu ni connu dans le jardin, je pense que le petit minet à l’estomac pas si mal rempli.

Le matin où je me suis dit qu’il fallait absolument que je vous raconte Jorge il a reçu 3 tranches de jambon tombées du ciel par la magie des cuisines et 2 mini-saucisses grillées des soins de votre servante. Mr Papillon n’en pouvait plus de rire sous cape, ravi qu’il était d’avoir eu raison.

Les chats errants de cet île n’ont peut-être pas la vie la plus facile, mais ils sont loin de mourir de faim.

Relire l’homme aux cercles

Comme prévu la lecture du dernier roman de Fred Vargas m’a donné envie de relire ses romans précédents et de retrouver pour quelques pages encore Jean-Baptiste et Adrien.

Et j’ai décidé d’être un peu scientifique dans mon approche en essayant de lire ou relire les livres dans l’ordre histoire de suivre l’évolution de mon commissaire parisien préféré.

Je me suis donc replongée dans « L’homme aux cercles bleus », roman que je trouve éminemment adamsberguien dans sa lenteur et la sensation de flottement qu’il provoque.

On lit se roman comme totalement attaché à Jean-Baptiste Adamsberg dont j’ai eu l’impression d’être l’ombre ou quelque chose dans ce genre là.

Le récit, le rythme des mots et des chapitres semblent être calés sur la manière de penser (ou de ne pas penser pour être précise), de parler et de flotter de mon cher Adamsberg.

Je me dit que faire connaissance avec ce personnage et les romans de Fred Vargas en commençant par ce roman doit être un peu déroutant. On flotte mais impossible de lâcher son livre. C’est lent mais on se rend vite compte que c’est le juste rythme.

J’avais oublié combien on apprenait de choses sur Adamsberg « privé » dans ce roman, son goût pour les femmes (ou plutôt son incapacité à résister au goût que les femmes ont pour lui… Pas pour rien qu’on a choisi Anglade pour l’incarner sur petit écran), son goût pour les relations complexes et un peu compliquées…

C’est dans ce roman que l’on rencontre aussi vraiment Adrien Danglard, son intelligence et son érudition, son problème avec le vin blanc et ses enfants qu’il couve comme une mère chatte.

Oui, c’est le roman où on tombe sous le charme.

Je suis parti avec « Coule la Seine » et « L’homme à l’envers » dans mes bagages.

Très particulier

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Reprendre les vieilles habitudes. Vieilles et excellentes.

Comprendre: aller boire un verre dans un très beau bar ou le bar d’un palace avec Holly et Philomène.
Des années que nous faisons ça ensemble, avec plus ou moins de régularité, c’est toujours la même joie intense d’aller les rejoindre (et les seules pour qui je passe vérifier et retoucher mon maquillage avant de quitter le bureau!).

Nous avions fixé la date il y a plusieurs semaines, nous n’avions donc aucune idée de ce que serait le temps le moment venu.
Mais voilà, cette semaine les beaux jours ont enfin (re)pointé le bout de leur nez et nous en avons profité pour aller profiter de la cour de l’Hôtel Particulier à Montmartre.
Nous n’avons donc pas vu ou essayé le Très Particulier (c’est le nom du tout nouveau bar de l’hôtel), nous attendrons l’hiver pour cela et avons préféré prendre le risque d’une crotte de pigeon (à 30 cm de ma chaise…) dans le jardin.

Lorsqu’on arrive et regarde l’équipe de l’hôtel, on se croirait chez les frères Costes.
Quand on observe le public et la clientèle de l’endroit, aussi.

Le cadre est absolument charmant: une énorme maison bourgeoise nichée dans un joli jardin, des tables et des chaises en fer forgé peint en blanc, pas un bruit de voiture puisque l’hôtel est caché dans une allée privée… la campagne à Paris, version quatre étoiles.

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La carte des cocktails est assez déroutante, le maître des lieux aimant mixer des ingrédients surprenants tels du jus de bœuf, mais au moins est-elle créative et les cocktails plutôt réussis si j’en crois l’avis de mes partenaires. J’ai personnellement opté pour une flûte de champagne.
Par contre la jolie maison peut vraiment mieux faire en termes de grignotages: se vouloir un hôtel haut de gamme et n’offrir que trois cacahuètes frôle le ridicule. Donc les enfants, soit vous découvrez les jolis fruits secs et autres noisettes bien préparées, soit vous n’offrez rien mais proposez des tapas à la carte pour accompagner vos cocktails. L’option cacahuètes façon PMU ne va pas très bien avec le reste des lieux (même si le petit pot et sa soucoupe sont mignons).

L’Hôtel Particulier est clairement un lieu fait pour être vus, il suffit d’observer les tenues, sacs de luxe et talons de 12 des clientes et l’air satisfait et contents d’eux-mêmes des hommes – jeunes ou vieux – à leur bras.
C’est donc aussi un endroit pour voir et observer, et faire un peu les chipies, oui évidemment. Ce n’est pas de notre faute si certaines clientes ont de mauvais médecins et chirurgiens esthétiques, portent des chaussures avec lesquelles elles ne savent pas marcher et sont inadaptées à l’endroit (gros pavés et petit gravier) ou si elles ont choisi de venir accompagnée d’un gigolo sorti d’une mauvaise sitcom. L’inverse vaut pour ces messieurs qui s’affichent avec des donzelles ayant l’âge de leurs petites-filles, nous sommes très égalitaires comme chipies ;-)

S’il y a une partie de la population de l’hôtel que j’ai appréciée, c’est celle à quatre pattes, l’hôtel étant visiblement dog-friendly. Petit teckel à poils durs, grand chien aux poils très « fluffy » ou lévrier élégant, j’ai eu ma dose de gentils toutous.

Si l’endroit est charmant, il ne deviendra probablement pas notre lieu de rendez-vous favori, il y manque un petit quelque chose qui font les endroits d’exception.
Et oui que voulez-vous, nous sommes gentiment snobs*.

* Cher Le Crillon, quand réouvres-tu tes portes? Tu restes mon grand chouchou!

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Le Très Particulier à L’Hôtel Particulier
23 avenue Junot – Paris 18ème

2 jours à Lisbonne

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Revenir passer un week-end à Lisbonne avec Mr Papillon… On frôle le pèlerinage tant cette ville est importante pour nous. Une ville sentimentale, presque familiale puisque c’est là que notre nièce et l’un de nos neveux sont nés. Et bien avant cela c’était une ville très chère à nos cœurs.

Lisbonne la charmante et la gentille.
Paris est l’une de ces femmes spectaculaires et inoubliables pour sa flamboyance, son élégance et son excentricité. Une peu fatigante par ces excès et ses crises de diva donc.
Lisbonne c’est cette très jolie femme au charme fou et à la gentillesse légendaires qui font qu’on en tombe amoureux sans s’en rendre compte.
Lisbonne l’adorable.

Cette fois-ci encore elle nous a adressé son plus grand sourire, nous a ouvert les bras et nous a cajolés tout le week-end.
Les nuages se sont sauvés en courant et ont laissé la place à un ciel d’un bleu parfait, le soleil a sorti ses plus beaux rayons pour nous faire oublier la froideur parisienne et la ville a déployé ses couleurs, ses trottoirs parés d’arabesques en noir et blanc, ses ruelles escarpées, ses places tellement accueillante… Ce week-end fut un cadeau dont nous nous demandons ce que nous avons bien pu faire pour le mériter.

Nous avons donc passé le week-end à sourire béatement et à dire merci.
Pour le temps, pour le jardin botanique fabuleux, pour tous ces adorables chats rencontrés au cours de nos promenades, pour ces gens adorables rencontrés dans les musées, cafés et restaurants.

Si vous ne connaissez pas cette ville, il est grand temps de prendre des billets d’avion et de réserver un hôtel pour venir la découvrir. La meilleure saison? Mai nous a-t-on dit.
Fin Janvier, sous le grand soleil c’était fabuleux!

Nous nous sommes beaucoup promenés, avons passé du temps à chercher les « miradores » pour profiter des vues et perspectives sur la ville, nous sommes perdus dans les petites rues pour mieux admirer les azulejos des murs et les fleurs des balcons, nous avons passé du temps dans les cafés et salons de thé (dont un adorable français!!), avons fait les love birds devant le coucher de soleil dans les jardins du château Sao Jorge. En quelques mots nous avons pris le temps et savouré la ville.

Ce merveilleux week-end a donc 2 mois maintenant, les souvenirs commencent à s’embrouiller. Du coup je partage avec vous la liste des endroits et resto que j’avais listés sur mon iPhone avant de partir (et ai coché au fur et à mesure de notre visite. Oui je suis un peu dingue)

>>> Belem
Musée de la Marine ✔️
Jardim do Ultramar
Monastère dos Jeronimos
Antiga confeitaria de Belem (les pasteis) ✔️
Resto Estufa Réal (dans une ancienne serre)
Bar A Margem (pour regarder le coucher du soleil sur le Tage)
Boutique Casa Arcadia (chocolaterie)

>>> Bairro Alto / Chiado
Place des restauradores ✔️
Miradouro de sao Pedro de Alcantara / Prendre une limonade au Lost in Esplanada: même vue mais moins de monde ✔️
Église du Carmo pour les vestiges à ciel ouvert d’une église du XIVeme (avant le séisme de 1755 donc) ✔️
Miradouro de sainte Catherine pour le vue sur le pont et le Cristo Rei  ✔️
Cafe Buenos Aires pour le bœuf argentin (réserver)
Noobai café pour la vue sur la ville, le Tage et le pont  ✔️
Prendre un verre au A Brasileira, vieux café depuis 1905 ✔️
Boutique Solar pour les azuléjo anciens

>>> Baixa / Castelo
Ascenseur de Santa Justa
Castelo de Sao Jorge ✔️
Aller boire un verre au Wine bar do Castelo
Resto Frei Papinhas pour les fromages
Resto Martinho da Arcada, le plus vieux café-restaurant de Lisbonne
Chapitô pour boire un verre en voyant les lumières de la ville
Boutique Ana Salazar
Conserveira de Lisboa pour les sardines et thon en boîtes à decor rétro

>>> Alfama
Musée national des azuléjos ✔️
Église de Graca pour ses azuléjos 
Resto O Piteu de Graca (ouvert en 1921 et décoré d’azulejos)
Resto Faz Figura un des musts de la gastronomie lisboete, très beau cadre

>>> Marques de Pombal
Parc Édouard VII (belle perspective sur la Baixa et la mer de Paille)
Fondation Gulbenkian
Patisserie Versailles
The Panorama Bar au Sheraton (30eme étage…)

>>> Principe real
Basilique da Estrela pour la vue depuis la coupole
Jardin botanique (l’un des plus beaux de la péninsule)
Resto Frade dos Mares pour les poissons et crustacés grillés
Resto O Chafariz do Vinho pour la belle gastronomie et la cave installée dans un réservoir d’eau potable (le resto fait avec Holly en 2007?) ✔️
Pasteleria 1800 pour tous les gâteaux classiques portugais

Nous sommes aller faire un peu de shopping maison chez Paris em Lisboa (Rua Garrett, 77-1.0, Lisbonne 1200-203) la fabuleuse boutique où on trouve du linge de maison sublime.

Nous avons dîné deux fois (sur deux dîners sur place…) au Chafariz do Vinho (Chafariz da Mãe d’Água, Rua da Mãe d’Água à Praça da Alegria, 1250-000 Lisboa), incroyable restaurant à vins aux tapas délicieuses et aux vins à tomber dont je ne peux que recommander 1000 fois le menu dégustation audacieux aux vins de Porto et de Madère. Tout simplement inoubliable. Pensez juste à réserver, c’est plein le week-end.

Nous avons fait une pause francophone très gourmande au Augusto Lisboa (rua de Santa Marinha, 26 – 1100-491 Lisboa), un café/salon de thé exposant des artistes locaux et accueillant un guitariste que nous avons trouvé très doué.
Dans l’assiette les galettes et crêpes maisons sont délicieuses, le moelleux au chocolat et la crème glacée (elle aussi maison) un régal… Joli moment assuré, et encore un peu plus si vous êtes français, les propriétaires sont adorables!!

Pour notre hébergement c’est Voyage Privé qui a « frappé » une fois de plus avec une excellente offre au Lisboa Plaza Hotel. Les chambres supporteraient un petit rafraichissement, mais les salons communs et le petit-déjeuner sont exceptionnels et l’accueil – en français – impeccables.

On résume: allez passer un week-end à Lisbonne!

Ô Tudor?!

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Après avoir lamentablement manqué l’exposition Hokusai au Grand Palais cet hiver (pas de commentaire s’il vous plait sinon je vais recommencer à bugloter façon Dobby), je me suis promis que cela ne se reproduirait plus et que nous irions voir les nouvelles expositions dès leur ouverture.

C’est ce que nous avons fait avec l’exposition sur la dynastie des Tudor qui vient d’ouvrir au Musée du Luxembourg.
Une chouette exposition franco-britannique qui permet de parcourir l’histoire et la légende d’Henri VIII et Élisabeth Ière.

Les deux commissaires se sont en effet « amusées » à mettre en parallèle l’histoire et la fiction, permettant de comprendre comment la première à alimenté la seconde.
En quelques salles on en apprend beaucoup sur Henri VII, Henri VIII et ses femmes, ses enfants, ses rivaux (dont François Ier, à quand une grande expo sur ce roi aussi mythique que son adversaire anglais?), ses descendants, Elisabeth Ière et Marie Stuart, Walter Scott et Victor Hugo. En résumé c’est passionnant, très accessible et donne furieusement envie de revoir la série britannique avec le séduisant Jonathan Rhys Meyers.

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Les Tudors
Musée du Luxembourg, Paris
Jusqu’au 19 Juillet 2015

Beauty routine épisodes 1, 2 et 3

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Parlons peau, parlons soin.
La mienne revient de loin, l’hiver a été dur, et c’est vraiment rien de le dire.

Petit rappel, chez moi tout s’exprime par la peau.
Je manque de sommeil? Bouton(s)
Je stresse? Bouton(s)
Je mange trop? Bouton(s)
Je mange des cochonneries et je picole trop? Bouton(s)
Mes hormones pètent un plomb? Bouton(s)
Je subis un choc émotionnel? Bouton(s)
Bouton(s) sur ma tronche, sur mes mains, tous types de boutons (eczéma mon ami, aussi).

Vous voyez ce que je veux dire?
On peut me coller sous pilule bien dosée et réputée pour son effet anti-blemishes, ça aide, mais ça ne résout pas le problème complètement.

Cet hiver ça a été un festival, avec un pic absolument divin en Janvier, probablement suite au choc et au chagrin provoqués par les attentats parisiens.

En Novembre et avec l’arrivée du froid j’avais modifié ma routine, remplaçant ma bien-aimée Hydrance Riche Avène par la Crème Nutritive Compensatrice (toujours chez Avène) et avait remplacé mes sérums fétiches Chanel (un peu légers en cas de grand froid et de peau trop sensibles) par Ultimune de Shiseido et une huile sérum Detox de Caudalie (très agréable!) pour le soir.
Je crois que ma peau très déshydratée n’a pas supporté le changement de traitement et a littéralement grillé un fusible, comprenez invasion de boutons affreux et douloureux sur le menton.

Pire que ce que j’ai jamais eu à l’adolescence. Un gentil traumatisme et l’impression d’être défigurée (quelqu’un aurait-il un sac en papier pour que je me cache la tête dedans?)

J’ai essayé 50 trucs côté maquillage pour essayer de camoufler les dégâts et ai fini par trouver un bon équilibre à coup de fonds de teint Chanel (fabuleux, « buildable », léger et non desséchant, la nuance 10 étant parfaite sur moi), Clarins (un poil trop foncé sur moi et éclairci au Blanc de Chanel, mais couvrance et tenue parfaite, pour les jours où il faut être impeccable) et Avène (génial à glisser dans son sac à main pour des retouches ou pour voyager puisque non considéré comme un liquide) en fonction de la nuance et couverture recherchée, de Secret Camouflage (magique!) et poudre translucide (magique, bis!) Laura Mercier (au Printemps Haussman, l’équipe est ♥♥♥) et ma poudre Chanel fétiche. Ça tient presque parfaitement jusqu’au soir et aucun produit est comédogène, même ceux qui sont parfumés.

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Mais c’est au niveau du soin que j’ai – semble-t-il – trouvé la solution la plus efficace.
J’ai tout pris chez Avène, La Roche-Posay et Bioderma, et ai utilisé un accessoire magique: un pinceau à fond de teint.

Mais on reprend depuis le début cette routine de crise:
Le matin au réveil je me passe un petit coton de lotion La Roche-Posay puis en sortant de ma douche un grand pschitt d’eau d’Avène.
Ensuite au pinceau j’applique ma Crème Nutritive Compensatrice ou Hydrance riche ; mon contour des yeux au doigt, puis j’applique, toujours au pinceau, du Cicalfate sur les boutons et leurs cicatrices. C’est tout.

Le soir démaquillage au coton lavable (en vrai coton donc) imbibé d’eau micellaire Bioderma, rincée à l’eau d’Avène.
Ensuite j’applique ma crème hydratante ou nourrissante au pinceau, du Cicalfate de la même manière et j’ajoute un peu de Triacneal sur les bestioles les plus moches/douloureuses. Un peu de soin contour des yeux, du baume à lèvres (Nuxe, rêve de miel en pot, comme Hélène), de la crème pour les mains (Clarins, divine) et je peux aller dormir.

Pourquoi le pinceau? Pour arrêter de toucher ma peau et donc irriter davantage mes boutons et pour éviter de chauffer la peau en la massant  trop.
Et ca a marché: plus de tripotage de boutons qui se soignent plus vite, avant de cesser d’apparaître.
Alors évidemment appliquer ses soins au pinceau est un peu étrange et ajoute à la routine le nettoyage du dit pinceau après chaque rituel de soin. Mais quand on est en guerre contre une armée de pimples on le fait sans trop réfléchir.

L’autre habitude adoptée pendant cette période c’est la désinfection systématique de tout bouton ayant décidé d’éclater ou de suinter (oui c’est charmant, bon appétit!). Cela permet de cicatriser beaucoup plus vite et d’éviter de voir les saletés de bactéries aller essaimer ailleurs.
Oui c’est chiant, oui ça demande un peu de rigueur et d’avoir un désinfectant doux à porter de main dans sa salle de bain. Mais ça paie et c’est même assez spectaculaire.

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Et puis il y a une dizaine de jours, Hélène organisait une soirée avec et chez Khiel’s, l’occasion pour ses invités de découvrir la marque.
Matthias, l’adorable et hyper-pro responsable de la boutique de Bastille me fait une petite ordonnance et me donne de quoi la tester pendant une semaine.
Au menu: Clearly corrective dark spot solution (pour son action cicatrisante sur les traces laissées par mes boutons), Ultra facial cream (l’hydratant magique qui convient à tout le monde), Blemish control (pour rétamer le nez aux boutons qui oseraient se présenter et aider les derniers encore là à cicatriser).
Le résultat au bout d’une semaine étant impressionnant j’ai été chercher de quoi prolonger le traitement. Ma routine ne change pas beaucoup, l’Ultra facial cream remplace l’Hydrance riche,  la crème Blemish control le Cicalfate et le Triacneal. Je ressortirai mes trois sérums Chanel adorés lorsque le Clearly corrective dark spot solution aura fini de traiter les dernières cicatrices de boutons.
Et puis qui sait, d’ici l’été je pourrai peut-être enfin ressortir mon flacon d’huile Shupette chérie.

Voilà, un bien long billet pas très glamour, mais qui sera peut-être utile à celles qui comme moi ont une peau très « expressive ».

Les filles, j’ajoute un lien vers une vidéo – en anglais – hyper intéressante de Caroline Irons et « Doctor Sam » où elles parlent de routine beauté en cas d’acné hormonal.