Mamie

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Un éclat de rire,
Souvent suivi d’un irrépressible fou rire qui vous laisse les yeux mouillés et les joues douloureuses d’avoir tant ri.
Et le dit fou rire tellement contagieux qu’on le retrouve chez les générations suivantes, probablement passé dans les gènes.

L’amour du rouge. Jusque dans les circonstances qui exigent le noir.
Une élégance simple et discrète qu’on appelle aujourd’hui "casual chic" et un goût pour la mode amoureusement cultivé et transmis. Mon amour du beau vêtement en est l’héritage, mon admiration pour les grands couturiers aussi.
Des mains impeccables et des ongles discrètement vernis, bien avant que la folie des ongles multicolores ne s’empare de la planète. Mes doigts colorés viennent de là. Jusqu’au bout avoir les ongles correctement limés fut un geste essentiel.

Une pelote de laine, des aiguilles et un tricot entamé rangés juste à côté de son livre sur lequel étaient posées ces lunettes, là sur la table de salle à manger. Une photo jamais faite mais que je pourrais produire de mémoire aujourd’hui.
Ou la petite boite à couture, le pouf à aiguilles, la boîte à craies et les épingles entre les lèvres pendant qu’elle ajustait une épaule ou révisait un ourlet au milieu de son salon.

Un cordon bleu, gourmande comme un chat qui savourait un carré de chocolat, un sablé de Nancay ou un macaron rapporté de chez Ladurée exprès pour voir ses yeux pétiller.
Quel dommage que Mr Papillon n’ait jamais pu goûter ses épinards à la crème, ils l’auraient converti à la consommation du légume préféré de Popeye.

Des vacances et des voyages en train, avec ses enfants puis ses petits-enfants, et autant de beaux souvenirs et de petites graines pour le goût de l’ailleurs à donner à des petites-filles aujourd’hui voyageuses et amatrices de train ici ou là-bas.

Un esprit ouvert et curieux, qui enseigne à ses petites filles qu’en amour on a le droit de se tromper et l’obligation d’expérimenter la vie à deux avant de se marier, et que finalement les conventions sont faites pour s’en affranchir.
Sans surprise nous n’avons jamais eu peur de son avis ou de partager avec elle nos chagrins petits ou grands.
Sans surprise elle a fait de Mr Papillon son petit-fils "grand comme la lune" dès qu’elle l’a rencontré.

Elle a pris sereinement le chemin des étoiles le lendemain de ma fête, par une magnifique nuit d’été et après un coucher de soleil incroyable.
Repose en paix Mamie, merci d’avoir fait de nous les adultes solides que nous sommes aujourd’hui et les petites filles rieuses que nous sommes toujours.

Je t’aime.

Naples, infos pratiques

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Comme promis voici les quelques bonnes adresses testées et approuvées à Naples.

Notre hôtel d’abord, l’hôtel Piazza Bellini en plein dans le quartier historique, à deux pas de la Piazza Bellini (euh oui, comme son nom l’indique).
Une vraie bonne adresse, un point de chute parfait, en plein centre mais au calme, à l’abri du bruit de la ville.
L’hôtel est installé dans un ancien bâtiment ouvert sur une jolie cour et récemment rénové. Les chambres sont jolies, confortables et fonctionnelles, exactement ce dont on a besoin pour un séjour en ville.
La cour est un délice, notamment si vous arrivez à y prendre le petit-déjeuner (les places sont chères!) et parfaites pour souffler entre une séance de visites et un aperitivo.
Compter 130 à 140€ par nuit avec petit-déjeuner, un bon rapport qualité-prix pour la ruineuse Italie.
Si jamais Pasquale est là n’hésitez pas à lui poser des questions, il est d’excellent conseil et a de très bonnes adresses à partager. Et passez lui le bonjour des Parisiens de Juin, il a été tellement adorables que nous ne sommes pas prêts de l’oublier (pssst, les filles, il est très joli garçon, en prime).

Notre coup de cœur culinaire ensuite: la Stanza del Gusto, située juste à côté de l’hôtel.
Un restaurant d’apparence toute simple mais où tout est hyper frais, généralement bio et toujours choisi avec soin par le maître des lieux.
Nous nous y sommes arrêtés pour déjeuner d’une pizza frite (à goûter impérativement!!) et y sommes revenus pour dîner tant nous nous étions régalés.
Le genre d’adresse qui vous donne envie d’y faire tous vos repas pendant toute la durée de votre séjour tant ce que vous y goûtez est délicieux, l’accueil charmant et l’ambiance géniale.

Notre bon ange de l’hôtel Piazza Bellini nous a conseillé une très bonne adresse pour un dîner. Ne cherchez pas de pizza, il n’y en a pas, ce restaurant n’est pas une pizzeria. Et pourtant Dieu sait si nous nous sommes régalés. L’endroit s’appelle Il Garum, est accueillant et charmant et installé sur une place qui permet d’observer la jeunesse napolitaine (très sympathique!). Compter 40€ par personne pour un menu complet et 2 verres de vin par personne.

Arrêtez-vous manger une glace chez Gay Odin, leurs glaces sont aussi bonnes que leur accueil est glacial (ils pourraient être parisiens dites donc!), mais peu importe, la crème glacée à la pistache est complètement dingue et la stracciatella mérite le détour. Et si les glaces ne sont pas votre truc essayez les chocolats, je crois qu’ils sont plutôt pas mal.

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Nous avons pris notre super aperitivo au Gran Caffe Cimmino dans le quartier chic de Barrita, à quelques pas du front de mer. Accueil adorable, petites choses à grignoter très bonnes, Spritz impeccables. Évidemment le tarif est presque parisien, compter 8€ par personne.

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Un peu de shopping caprese pour terminer: nous nous sommes arrêtés à la parfumerie Carthusia, un atelier local très mignon. L’accueil fait penser à celui de Fragonard à Grâce. Je suis évidemment repartie avec un petit flacon de nectar, le très aromatique Corallium.

Petit rappel, je donnais une bonne adresse de café où déjeuner à Capri dans mon billet consacré à l’île ;-)

Voilà vous savez tout! Bon séjour à Naples!!

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Hotel Piazza Bellini
Via S. M. di Constantinopoli 101
80138 Napoli Na
email: info@hotelpiazzabellini.com

Il Garum
Piazza Monteoliveto 2/A
Napoli

Gay Odin
Vico Vetriera 12
Napoli

Gran Caffe Cimmino
Via Francesco Petrarca 147
80122 Napoli

Carthusia
Viale Matteotti 2 B/C
Capri

Pieds nus dans le parc

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Notre nid est tout petit. Il n’a évidemment pas de jardin. Cela n’a aucune importance car lorsqu’il fait beau nous n’aimons rien tant qu’aller passer quelques heures dans le jardin de Bagatelle à Neuilly.

L’endroit est magnifique, toujours très calme même lorsqu’il y a beaucoup de monde, il respire la paix et la sérénité et ses habitants sont aussi adorables qu’amusants.
Je veux parler des oiseaux – canards, oies, paons, merles et pies – dont le jardin est l’habitat naturel.
Ce jardin est de très loin notre "espace vert" préféré de Paris, l’endroit où nous allons nous réfugier dès qu’il fait beau et que nous avons envie de verdure et de calme.

Nous y sommes allés régulièrement ces derniers mois, y regardant le printemps doucement s’éveiller, éclore comme les œufs des mamans canes que j’aime tant et finalement laisser sa place à l’été.

Un peu de verdure et de mignonnerie, souvenirs de nos visites d’Avril et Mai (Février est ici)…

Attention mignonnerie absolue!

Mi-Mai les oisillons avaient bien grandi…

The Internet super-highway vs the nothing box

Reçue d’une copine de bureau il y a quelques jours cette vidéo fait beaucoup rire tous ceux et toutes celles qui la regardent, je partage!

Passez un excellent week-end!!

P.S: Je viens de découvrir ma nothing box, une fois atteint le niveau de fatigue "je suis tellement fatiguée que je suis jet-lagguée" une nothing box apparaît au milieu de nos amas d’interconnexion. Il n’y a plus qu’à s’y installer et se reposer.

Capri joli

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Capri est un petit bout de Paradis sur Terre, rien que ça.

La dernière fois que nous nous sommes fait cette réflexion c’était en Nouvelle-Zélande, sur la route des Coromandel.
L’île compte quelques endroits préservés de nos mauvaises idées habituelles ("Bétonnons toute la côte pour accueillir des milliers de touristes") exceptionnels et qui donnent envie de tout quitter pour s’y installer là, tout de suite, maintenant.
Il faut aussi dire que Capri est également une île pour riches, cela aide à la protéger, comme Portofino ou Saint-Tropez chez nous. Les gens qui ont de l’argent n’aiment pas avoir leur champ de vision pollué par de vilains immeubles ou des bâtiments laids, l’île est donc absolument charmante.

La ville de Capri elle-même est très mignonne mais gâchée – enfin à nos yeux – par la concentration de gens très argentés mais pas nécessairement élégants qu’on y rencontre.
Nous avons été étonnés à Naples de ne pas voir les habituelles boutiques de luxe – Chanel, Hermès and co – ou alors des petites boutiques. Normal, pour les trouver il faut dépenser 40€ et aller à Capri. Le filtre est impressionnant et efficace, je doute que l’on voit beaucoup de Napolitains à Capri.
Nous avons donc vite pris la fuite pour aller à Anacapri, la petite sœur perchée sur la colline et qui offre une vue magique sur la mer. La ville est digne d’une carte postale.
Et pour atteindre son point culminant, le divin Monte Solaro, oubliez la voiture, pour s’y rendre on prend soit un télé-siège, soit on marche (et ça grimpe!!). Inutile de dire que l’endroit est calme, et magique!

Une adresse sympathique où vous arrêtez déjeuner à Anacapri: le caffe Michelangelo tout près de la place de l’église (totalement Coco Chanel proof cette église: blanche soulignée de noire, une beauté!).
Le maître des lieux est adorable, parle un français impeccable et sert une torte caprese à tomber par terre.

 

Et on ne peut pas terminer un billet sur Capri sans revenir aux sources, ne me remerciez pas, c’est cadeau (et regardez ce clip d’anthologie!!)

Pompéi

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Pompéi j’en rêve depuis qu’enfant j’ai vu – plusieurs fois et toujours chez mes grands-parents paternels – le film "Les derniers jours de Pompéi" pendant lequel Mamie m’expliquait toujours que la ville avait été détruite mais aussi préservée par l’éruption du Vésuve et qu’on pouvait encore y voir les corps moulés des personnes qui avaient péri ces jours-là, il y a 2000 ans.
Cela me fascinait complètement (il faut dire qu’il suffit de dire "volcan" pour que je dresse l’oreille).

À chaque fois que j’entends parler des dégradations du site, de son manque de préservation, des millions d’euros prévus pour son entretien et sa protection mais non dépensés pour cause de mafia trop présente j’oscille entre désespoir de ne jamais avoir vu le site et la colère devant notre bêtise abyssale et l’inefficacité des gouvernements et de l’Europe dans de telles situations.
Mais surtout je me dis qu’il faut que j’y aille avant qu’un jour on ne soit obligé de fermer le site pour le sauver. C’est égoïste et court-termiste, mais maintenant que je l’ai vu et ai vu ce qu’y font les touristes j’en suis encore plus persuadée. L’humain est désespérant d’incivilité et de médiocrité, c’est à pleurer.

Mais Pompéi, Pompéi, ce site est une merveille, une bulle magique dans l’histoire.
Nous avons passé notre journée à arpenter les rues de l’an 79 après Jésus Christ, à marcher dans notre histoire. L’expérience est incroyable, j’ai passé la journée à me pincer pour me dire que je ne rêvais pas et à penser à ces gens dont la vie s’est arrêtée en ces jours d’Aout et qui a été figée à jamais dans les cendres d’un volcan.

Nous avons essayé de parcourir autant que possible les 12 hectares ouverts au public, emplir nos yeux de la beauté incroyable de cette ville, essayer d’imaginer la vie d’alors, les commerces, les maisons gigantesques, les villas de la périphérie de la ville, son marché, son forum, ses bains, ses temples.
Avoir vu "Rome" nous a facilité la tâche, mais nous savons que ce n’est jamais qu’un échange tant la série a dû puiser dans les archives de Pompéi pour être créée.

Oui le site n’est pas entretenu comme il le devrait ; oui les troupeaux de touristes s’y comportent comme de parfaits malotrus qui n’ont rien à faire sur un tel site ; oui le lieu manque de personnel compétent et vraiment présent, mais si vous aimez les vieilles pierres – si vous les aimez vraiment, hein, c’est sportif et chiant sinon, on marche pendant des heures en plein soleil – prenez le temps d’aller à Pompéi et succombez au charme de l’Histoire, l’endroit est magique.

<Cliquez sur les photos pour ouvrir la galerie et les voir en grand>

J’ai trouvé cette vidéo sur YouTube en cherchant des infos sur le film "Les derniers jours de Pompéi", elle est très intéressante:

Trois jours à Naples

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Un truc me dit que vous raconter Naples ne va pas être facile.
Parce que nous avons eu un coup de foudre pour cette ville et ses habitants, et que parler de ce qu’on aime ou dire pourquoi on aime est un exercice complexe.
On se retrouve à réduire, simplifier, forcer le trait ou carrément oublier des choses, c’est affreusement frustrant.

Vous vous souvenez de notre séjour en Sicile? Nous n’avions pas du tout aimé Palerme où nous n’étions finalement restés que quelques heures que nous n’avions pas trouvées particulièrement agréables, à part le port et sa marina.
J’avoue y avoir pensé lorsque nous avons pris nos billets pour Naples. Et si la même chose se produisait? Et si Naples comme Palerme n’aimait pas les piétons et les passants? Et si nous ne comprenions pas le charme de la ville?
Certes nous prévoyions d’aller voir Pompéi et Capri, mais nous serions tout de même "coincés" dans la ville presque 4 jours…

Naples et Palerme n’ont rien à voir l’une avec l’autre. Leur point commun est d’être toutes les deux situées dans le Sud de l’Italie. Pour le reste chacun son style, chacun son identité, chacun son charme.
Et dans le cas de Naples il est immense.

<Cliquez sur les photos pour ouvrir la galerie et les voir en grand>

Par où commencer?
Euh… Le centre ancien où nous avons eu la chance de loger* est un musée à ciel ouvert, un Disneyland historique. Pas dans le genre de celui de Florence car nous ne parlons pas des mêmes périodes, mais l’idée est bien la même. Prévoyez un rendez-vous chez votre kiné ou votre ostéopathe au retour, on passe son temps à lever la tête ou à faire la girouette tant il y a de choses à voir.
Des bâtiments à l’âge indéfinissable, des églises, des petits temples dédiés à un saint quelconque, du linge qui sèche aux fenêtres, des balcons joliment décorés de fleurs…
Rien de tout ceci n’est aussi propre et rutilant que dans Florence la magnifique, mais tout y a autant de charme et flatte l’œil.

Il faut pousser la porte des églises, en admirer le style sobre et dépouillé (occasionnellement) ou le baroque flamboyant mais jamais oppressant comme il peut l’être en Andalousie (souvent) ; il faut se perdre dans les quartiers du centre ; aller se promener le long de la mer du côté de Castel dell’ovo ; aller prendre son aperitivo dans le beau quartier chic, trendy et cher de Barrita (du côté de la via dei Mille et ses boutiques de luxe) et aller voir le port parce que si ce n’est pas l’endroit le plus beau de la ville il est impressionnant et est l’un des derniers grands chantiers navals européens.
Oh bien sûr les murs de la ville sont plutôt décrépis, les rues sont impraticables en talons, ne sentent pas la rose en fin de journée et les poubelles débordent généreusement une fois la nuit venue (mais je connais une capitale française qui n’est pas autorisée à donner de leçons en la matière), mais ne laissez pas ça vous faire passer à côté de la beauté de cette ville à l’incroyable splendeur passée et qui apparaît partout dans ses rues.

Nous avons terminés notre séjour sûrs de revenir bientôt tant la liste des choses que nous n’avons pas eu le temps de voir est longue.
Nous avons rien vu du quartier espagnol, nous ne sommes pas montés à la magnifique chartreuse, nous n’avons visité que le musée archéologique absolument passionnant alors que la ville compte un musée d’art moderne réputé et qui héberge quelques beaux Warrol, nous n’avons pas vu les quelques très beaux jardins qui font respirer la ville… Bref il reste mille choses à faire.
Et je ne parle pas des tests culinaires, j’ai l’impression que nous n’avons presque rien goûté alors que la ville est une capitale gastronomique.

Et puis si Pompéi est évidemment extraordinaire, j’aurais adoré découvrir Herculanum et ai découvert qu’il y avait d’autres sites sur la route qui mène à Pompéi, alors forcément j’aimerais les voir.
Et Capri mérite d’y passer du temps, d’aller faire du bateau, de se baigner, de randonner un peu, d’y passer plus que quelques heures donc.

Bon bref, voilà, nous sommes tombés amoureux de cette ville qui rejoint Florence et Venise dans nos villes italiennes d’amour.

À voir:

♠ Le musée archéologique: à voir avant d’aller à Pompéi car une fois sur place on remet dans leur contexte d’origine les sublimes mosaïques et statues que l’on y voit.
Le musée est agréable, un peu vieillot mais ça participe à son charme. Prenez un audio-guide, il n’y a pas d’explications dans les salles, ou en italien. Et je pense qu’il vaut le coup, nous avons beaucoup regretté de ne pas en avoir pris.
Soyez persévérants, discutez avec l’équipe du point information pour savoir quand faire votre visite car l’ouverture de certaines salles est aléatoire (c’est la charme du Sud). Nous pensions que notre jeudi après-midi était une mauvaise idée car plusieurs salles étaient fermées ou venaient de fermer, mais la demoiselle du point information nous a indiqué l’heure de réouverture de certaines salles (qui ne sont pas annoncées sur le panneau à l’entrée du musée) et nous a confirmé que certaines salles ouvraient très peu.
En tout cas cette visite est un must see!

 ♠ Naples souterrain ou les fouilles de San Lorenzo Maggiore: ou comment se promener dans Naepolis – la Naples antique – en descendant une volée de marchés dans un monastère. À faire tôt le matin (le site ouvre à 9:30) pour le voir totalement désert et faire sa balade tranquillement. Le site est magnifique, joliment éclairé et mis en valeur. Le musée de l’œuvre permet lui de voir les objets trouvés lors des fouilles et découvrir l’histoire du site religieux depuis.

 ♠ La chapelle de Sansevero (rien à voir avec la basilique San Severo qui mérite elle aussi une visite, mais n’est pas située au même endroit): si vous voulez voir les chefs d’œuvres artistiques et médicaux (si si) commandés et rassemblés par un prince de génie (Raimondo di Sangro), cet endroit est pour vous. Les raisons pour lesquelles on y va sont le Christ voilé et la Modestie (elle aussi voilée), sublimes sculptures de marbres à l’effet de voile proprement scotchant mais toutes les sculptures et peintures présentées méritent un coup d’œil. La collection d’un génie aux goûts très hétéroclites mérite d’être vue.

Info pratique:
La ville de Naples propose une "campania>art card", à savoir une carte qui combine transport et des offres dans la majorité des musées et sites culturels ou archéologiques de la ville.
Il existe plusieurs formules en fonction de la durée de votre séjour, la formule 3 jours, 3 musées gratuits puis des réductions sur les suivants coûte 21€ par adulte, une formule que nous avons trouvée intéressante.

* Je prépare un billet spécial là-dessus.