Fred & Jean-Baptiste… encore

 

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Il y a deux grands types de romans chez Fred Vargas (enfin pour moi): ses romans « faciles » et parisiens où elle joue avec la langue, et ses romans préparés où l’on devine un sacré boulot de préparatoire.
« L’homme aux cercles bleus » et « Coule la Seine » sont de la première catégorie, « Pars vite et reviens tard » ou « Temps glaciaires » sont de la seconde.

Dans ces romans-là Fred Vargas ne s’amuse pas qu’avec les mots et le rythme de son histoire et de ses phrases, elle nous crée également tout un univers, lui donne une couleur, un parfum ou une odeur – « L’homme à l’envers » sent le suint à plein nez, j’ai eu l’impression de le lire assise dans une bergerie – un bruit, une atmosphère, une légende et des histoires (si possibles à dormir debout, elle est vraiment française jusqu’au bout).
Ce que ces romans plus complexes ont de génial et de commun c’est qu’ils nous emmènent ailleurs (et nous donnent envie de prendre un billet d’avion pour l’Islande ou un camping car pour aller visiter le Mercantour) et vous rappellent que nous venons d’un pays à l’Histoire ancienne et riche, mais aussi riches de milliers de légendes et autres contes de nos campagnes.

Je ne sais pas comment elle fait mais mélanger ainsi la révolution française et l’Islande ou les loups-garous et le Mercantour est loin d’être évident voire méchamment casse-gueule. Mais ça marche. Comme son histoire de vampires et de tueur en série (« Un lieu incertain »).
A priori c’est improbable, mais à chaque fois dame Vargas nous embarque… À moins que cela ne marche que grâce à ce rêveur d’Adamsberg dont la voix – via la plume de son auteur – nous endort, nous envoûte et nous maraboute, nous faisant gober importe quelle histoire.

J’ai adoré retrouver Adamsberg dans le Mercantour derrière cet étrange loup trop grand et trop cruel. Les montagnes lui réussissent à notre Pyrénéen.
J’ai aimé passer du temps avec Camille que l’on ne croise qu’en coup de vent et entre deux trains dans l’homme aux cercles. Elle est « son penchant naturel », et en refermant le bouquin je le comprends.
Sol et le Veilleux sont des personnages géniaux, gentiment barrés et très attachant. Je goûterais bien un verre de vin de Saint-Victor (attention il est piégeux) avec le vieux berger qui ne descend que rarement de ses alpages mais parle par téléphone portable avec George Gershwin (sa brebis de tête) pour s’assurer que son troupeau survit sans lui (mouais, bof, visiblement elles supportent mal son absence ses brebis). Enfin s’il veut bien. Je crois que je m’entendrais bien avec Interlock (son chien), du coup j’aurais peut-être droit à mon verre.

Bon bref j’ai adoré « L’homme à l’envers ». La bétaillère m’a fait penser à notre petit campervan néo-zélandais et je commence à me dire que quelques jours ainsi dans nos beaux massifs un peu sauvages ne me déplaieraient pas. Vivre dans une boîte d’allumettes, de nourrir de bon fromage, un peu de jambon, quelques tomates et du bon vin, ça me plait bien comme idée.
Bon évidemment Fred Vargas écrit des romans, on sait ce qu’on y fait de la réalité dans les romans…

Plus brièvement, « Coule la Seine » est un recueil de nouvelles parisiennes de Fred Vargas. Point d’escapade dans des endroits exotiques ou de légende dans ces trois courts textes, plutôt des exercices de style très réussis de la grande dame du crime.
Les mots, leur rythme, l’atmosphère de chaque nouvelle est un petit prodige: Fred Vargas les adaptant et les utilisant à la perfection pour construire ses récits et nous emmener au plus près avec elle, Jean-Baptiste et Adrien. Trois nouvelles parisiennes, trois mondes à part entière, trois enquêtes très disparates d’Adamsberg, trois facettes de son talent.
Comme vous me lisez-là je viens de dévorer « Pars vite et reviens tard » que j’avais adoré et « Sous les vents de Neptune »… On en reparle prochainement, j’ai eu un coup de cœur incroyable pour ce dernier opus que j’avais pourtant déjà lu à sa sortie.

Au théâtre ce printemps

Comme d’habitude je suis en retard pour vous raconter tout ce que nous avons vu ces derniers mois au théâtre de la ville et à l’opéra de Paris.
Nous avons été gâtés, nous avons vu du très beau!

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En théâtre nous avons été joliment secoués par une « Mégère apprivoisée » (de Shakespeare) mise en scène par Mélanie Leray pour le moins ébouriffante, dans laquelle les hommes en prennent très sérieusement pour leur grade et où la situation des femmes est moins catastrophique qu’elle en a l’air.
A l’origine c’était Philippe Torreton qui devait incarner Petruccio et c’était en partie la raison pour laquelle j’avais sélectionné la pièce. Il fut remplacé par l’extraordinaire Vincent  Winterhalter dont l’interprétation parfaite nous a très vite fait totalement oublié que le casting initial était autre.
Si jamais cette pièce passe chez vous ou à proximité, prenez des places, une comédie de Shakespeare mise en scène de façon moderne et féministe est passionnant à voir!

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La semaine dernière nous avons eu l’immense plaisir et privilège de voir Juliette Binoche (pour la 2ème fois sur la scène du Théâtre de la Ville) interpréter « Antigone » de Sophocle, dans une mise en scène par Ivo van Hove et avec une troupe géniale.
Du très grand théâtre, de théâtre comme le conçoit et le crée Emmanuel Demarcy-Mota avec la troupe du TDV: on sent que les comédiens travaillent activement avec le metteur en scène dans la création de la pièce, ce qui la rend plus prenante et riche encore.
« Antigone » est une pièce qui traite de la résistance, de l’humanité et de ces valeurs qui surpassent toutes les lois humaines. Interprétée brillamment cette pièce est universelle et toujours actuelle et on passe son temps à penser à la Syrie et à tous ces pays aux prises avec des dictateurs sanguinaires et absurdes.
L’interprétation est parfaite, la mise en scène sobre est très belle, nous avons adoré ce spectacle.
Si jamais vous voyez cette pièce je serai ravie de lire votre ressenti.
Je croise les doigts pour que la pièce parte en tournée et qu’elle ne sera pas réservée au public parisien.

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A l’opéra nous venons de revoir « La flûte enchantée » qui nous avait… enchantés :-) l’année dernière.
Pourquoi la revoir? Parce que c’est notre opéra préféré, que nous avons adoré la mise en scène fraîche (une partie du spectacle se joue sur l’herbe et pieds nus) et moderne, et que nous ne savons pas quand nous aurons l’occasion de la revoir sur la scène de Bastille.
Bien nous en a pris, nous avons trouvé l’opéra encore plus beau que l’année dernière et avons passé une soirée divine.
Je vais me répéter: si jamais vous voulez essayer un opéra pour la première fois « La Flûte Enchantée » est la parfaite pièce, c’est léger, amusant et sublime, et pas intimidant du tout, merci Mozart!!!!

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Et pour finir l’opéra a sauvé ses « fesses » lors du « Lac de Cygnes » courant Mars.
Je ne sais pas si vous vous en souvenez mais j’étais très fâchée après un spectacle de Noel très très décevant et l’annonce de l’augmentation du prix des places pour la nouvelle saison.
Je m’étais dit que j’attendrais de voir le niveau de ce lac (mouaaaahhh qu’elle est drôle) avant de me décider, sachant que je ferais cette saison en solo puisque Mr Papillon jette l’éponge la saison prochaine et ne prendra d’abonnement qu’au Théâtre de la Ville.
Sauvé ses fesses, mais juste. Pas de catastrophe (enfin un changement d’étoile en milieu de représentation pour cause de blessure, quasi invisible pour nous, éminemment douloureux et triste pour notre belle danseuse) et un ballet très bien maîtrisé, mais des cygnes un peu trop mécaniques à mon goût.
Je chipote me direz-vous, mais pour une ancienne danseuse classique Le Lac demeure LE ballet romantique par excellence, et donc un ballet où l’on s’attend à des danseuses éthérées, légères, souples et vibrantes comme des plumes. C’est toujours le cas des étoiles qui interprètent Odette/Odile (et ce soir-là nos deux étoiles furent parfaites!), mais pour le corps de ballet il y a parfois des choses à revoir.
Donc oui je chipote car je ne veux pas que des ensembles parfaitement harmonieux et vraiment « ensemble », je veux des ensembles de plumes gracieuses et pas de canards mécaniques, ce qui fut souvent le cas ce 16 Mars. Et à 50€ (ou plus) la place j’ai le droit de chipoter, c’est l’opéra de Paris, le meilleur corps de ballet au monde, merdalors!

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 Voilà vous savez tout!
A venir une double dose de Pina Bausch, Paquita à Garnier, un peu de Anne Teresa de Keersmaeker, et la saison sera terminée.
J’ai déjà mes billets pour la saison prochaine de l’opéra ; je vais découvrir le Théâtre des Champs Elysées et ses beaux concerts. Ne restera qu’à concevoir notre programme pour le Théâtre de la Ville et le grand cycle de la création artistique pourra reprendre.

Petit tour à Bagatelle

C’est rituel à cette période de l’année, aux premiers soleils et températures un peu chaudes nous fonçons au Jardin de Bagatelle voir comment vont les roses, les pivoines et les canards.
C’est ce que nous avons fait en ce dimanche de week-end prolongé où le soleil a enfin envahi le ciel.
Comme toujours le jardin était sublime, rempli de monde mais toujours aussi agréable et calme (vive les grands espaces), et les bébés oies étaient au rendez-vous!

« Le petit traité d’intolérance » de Charb me fait hurler de rire. Cela fait un bien fou de pleurer de rire et ne plus pleurer tout court en le lisant et en pensant à lui.
Mr Papillon et moi vous le recommandons chaleureusement, et en particulier le « Mort au pubis « à la française » », tellement d’actualité dans un jardin tel que Bagatelle (pardon j’en pleure de nouveau de rire!!)

8 Mai 2015

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Jour de vacances, jour de fête chez les Papillons.
Nos semaines sont très remplies et riches en émotions, nous essayons donc de prendre un peu soin de nous et de nous réserver des instants calmes et sereins.

C’est exactement ce que nous avons fait en ce vendredi 8 mai: une exposition magique et un déjeuner qui le fut tout autant.

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L’exposition à ne pas manquer – fan ou pas fan – c’est « David Bowie is » à la Philarmonie.
Tellement géniale que les gens en oublie de sortir leur smartphone et tout mitrailler ou râler dans les salles où les photos sont interdites.
En 2015 il faut le faire, n’est-ce pas?

J’avais beaucoup regretté de ne pas avoir pensé à réserver des tickets à l’avance il y a deux ans à Londres lorsque l’expo a démarré au V&A Museum. Tout était « sold out » des jours à l’avance et même en faisant la queue il n’y avait aucun billet en vente aux guichets.
Inutile de dire que j’ai été ravie lorsque j’ai appris que l’exposition avait voyagé et arrivait à Paris.

Maintenant que nous avons vu l’exposition je sais que mes regrets de l’époque étaient fondés et que je suis très contente d’avoir pris des billets pour y aller, et pour y aller tôt, avant qu’il n’y ait trop de monde (ne rêvez pas, l’expo est blindée tous les week-ends).
L’exposition est d’une richesse incroyable, nous nous sommes faits la réflexion que les commissaires avaient probablement dû laisser de côté une masse de documents, archives, images et interview incroyables car d’un bout à l’autre, d’un thème à l’autre, tout est dense et impeccablement documenté.

Ni Mr Papillon ni moi ne sommes des fans de David Bowie.
Evidemment nous connaissons ses chansons cultes, évidemment nous avons un respect instinctif pour l’artiste, mais fans, non.
Cela ne nous a pas empêchés de savourer l’exposition et d’en ressortir enthousiastes et encore plus respectueux et admiratifs de David Bowie et de son travail. Et sans surprise nous sommes repartis avec un coffret de CD pour continuer notre apprentissage de l’œuvre de cet artiste surdoué.

L’exposition dure jusqu’au 31 Mai, si vous passez à Paris d’ici là, courez-y (mais n’oubliez pas de réserver au préalable)!

Un mini-mot au sujet de la Philarmonie: la salle et son acoustique sont paraît-il très réussis. Tant mieux car je trouve l’extérieur du bâtiment absolument affreux et sans grâce. C’est lourd, massif, sinistre et fait immédiatement penser à un blockhaus, quel dommage pour un lieu dédié à la musique et à la beauté.
Je ne peux m’empêcher de penser à la légèreté et à l’élégance du bâtiment créé par Frank Gehry pour la fondation Louis Vuitton ouverte à peu près au même moment. Le contraste est douloureux.

Après notre exposition nous avons sauté dans un taxi (nous étions un poil en retard), direction le Bois de Boulogne pour un déjeuner à la Grande Cascade.
Encore une trouvaille Voyage Privé, je vais finir par prendre des actions chez ces gens tant j’apprécie ce qu’ils rendent accessibles et proposent :-)

Nous sommes de grands routiniers, nous n’essayons donc pas de nouveaux restaurants très souvent. Nous retournons régulièrement chez nos adresses fétiches (« La Robe et Le Palais » pour ne citer que celle tout en haut de la liste) qui ont en général l’excellente idée de revoir leur carte très régulièrement afin de suivre les saisons. Pourquoi aller ailleurs?

Donc merci Voyage Privé de nous faire sortir de notre zone de confort et d’aller découvrir des adresses parisiennes classiques mais inconnues de nous.

La Grande Cascade donc.
Un bâtiment sublime datant de 1850 avec une verrière en rotonde assez magique, un beau décor classique, et une jolie étoile au Michelin.
Je n’avais pas regardé avant d’y aller, nous avons donc été très agréablement surpris par la qualité de l’accueil, le charme de l’endroit et le niveau de la cuisine. Heureusement que nous avions l’un et l’autre soigné nos looks!

Nous nous sommes – sans surprise – régalés et avons adoré le service au petit soin mais jamais guindé et avec ce qu’il fallait d’humour.
Dans l’assiette on déguste de la belle cuisine française basée sur des classiques mais travaillée et revue avec des ingrédients et une approche très actuelle. Le foie gras apprivoise donc les fruits de la passion, la courgette se fait mousse légère façon cappuccino, la sauce hollandaise s’acoquine avec le yuzu et la fourme d’Ambert tombe amoureuse des cerises amarena. On ne révolutionne rien, non, on sublime et on garde les plats très actuels.
Le pain, fait maison est évidemment sublime ; la carte des vins, magnifique. Il ne manque ni amuse-bouche ni mignardises délicieuses.

 Hors offre Voyage Privé le menu du marché est à 79€ sans les vins, 99€ avec. Pas donné je vous l’accorde mais le repas en vaut chaque cent.

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David Bowie is
Philarmonie de Paris
Jusqu’au 31 Mai 2015

La Grande Cascade
Allée de Longchamp
Bois de Boulogne
75016 Paris
Tél: 01 45 27 33 51

Make-up routine et variations

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Mon maquillage étant assez basique, je n’avais pas prévu de faire un billet dessus, mais après tout, même simple, je me maquille tous les jours et ai passé pas mal de temps à chercher les bons produits ces derniers mois, alors partageons (Claire, ce billet t’est dédié, sans toi je n’aurais sans doute pas saisi mon clavier ;-) )

Donc cet hiver a été cauchemardesque au niveau cutané. Cela va beaucoup mieux, je passe donc beaucoup moins de temps à travailler et corriger mon teint pour me présenter au bureau avec une tête pas trop effrayante.
Et surtout je crois que les dernières modifications apportées à cette routine ont aidé à finir de traiter mes soucis de boutons.

Cette dernière modification a été de remplacer mon fond de teint plutôt couvrant (voire très couvrant) par une BB crème beaucoup plus légère.
Le conseil m’a été donné par Amelstos et par le « Dr Sam » de Caroline Hirons: la peau souffre assez comme ça, inutile de prendre le risque de l’asphyxier davantage.
J’ai donc – l’air de rien – repris mon ancienne routine abandonnée l’été dernier: BB ou CC crème pour tous les jours, fond de teint pour les jours où j’ai envie d’être plus soignée et vraiment impeccable.
Et dans les deux cas évidemment je travaille la correction minutieusement.

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Ma collection de BB crèmes commence à être un peu ridicule puisque j’en ai trois que j’utilise selon les besoins de ma peau, et  à laquelle il faut ajouter ma CC Cream de Chanel.
Pour les jours de crise et de peau très sensible j’utilise la BB Crème de La Roche-Posay qui est évidemment non-parfumée, très douce et apaisante et dont je suis sûre qu’elle ne sera jamais comédogène. Elle existe en deux coloris, dont le plus clair est assez rosé (mais Dieu merci pas trop, et ça marche sur ma peau). La couverture est évidemment très légère, mais l’effet unifiant est suffisant et elle permet de « zapper » sa crème de jour car elle est très hydratante et offre une bonne base pour les corrections.
Son principal défaut : son tube qui permet mal de doser la quantité qui sort du tube. Très agaçant à mon goût!

Pour tous les jours « normaux », j’ai eu un coup de cœur pour la Diorskin Nude BB Crème de Dior. Je l’avais mise dans ma liste des BB Crèmes à tester depuis le coup de cœur d’Hélène pour ce produit il y a un an déjà.
Là encore peu de couleurs disponibles, mais la nuance la plus claire, bien que très rosée fonctionne plutôt bien sur ma peau, surtout avec un voile de Les Beiges en 20 par dessus.
Elle est parfumée, je fais donc attention en cas de vilain bouton ou de peau en crise, mais elle est parfaite: lumineuse, hydratante, bien couvrante pour un produit de cette nature. Un excellent produit donc, qui fait un teint ravissant.

Quand il fait beau et que ma peau demande une nuance plus dorée, j’utilise le Fluide Bonne Mine Les Beiges en 20. L’odeur est délicieuse, le produit s’applique tout seul et fait un joli teint lumineux et « healthy ». Très peu de couverture, mais un joli pouvoir unifiant, et une excellente base pour le travail de correction.
Si ma peau est vraiment jolie, alors là c’est fête et je n’utilise que la CC Cream de Chanel qui existe dorénavant en trois nuances. SPF30, bonne hydratation, unification, un vrai bon soin pour les jours où l’on n’a pas envie de se maquiller mais souhaite une peau « moi en mieux ».

Lorsque j’ai besoin de « vraie » couverture, je passe au fond de teint, et là encore je choisis mon fond de teint en fonction de l’état de ma peau et du besoin de couverture.
Si ma peau est en crise, c’est très simple, je fonce chez Avène et opte pour la crème de teint Couvrance oil-free. Appliquée au Beauty Blender cette crème se fait plus ou moins couvrante et toujours très correctrice, tout en assurant une tolérance parfaite par la peau fâchée.

Lorsque ma peau est sereine, j’opte selon mon envie de couvrance pour mon Vitalumière Aqua de Chanel ou mon Smooth Finish Flawless Fluide de Laura Mercier.
Dans les deux cas une texture aqueuse très légère, qui s’applique comme un charme et donne un résultat très lumineux et confortable. Ces deux fonds de teint ne dessèchent pas la peau et sont très confortables à porter, de vrais piliers de ma trousse à maquillage.

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Pour corriger et fixer mon maquillage on retrouve mes trois marques fétiches: Laura Mercier, Chanel et Avène.

Pour corriger j’utilise la crème Couvrance pour les rougeurs et les marques étendues, le Secret Camouflage pour le travail bouton par bouton ou petite marque par petite marque.
Dans les deux cas je fixe avec la poudre compacte Invisible Pressed Setting Powder de Laura Mercier dont la finesse infinie et la transparence parfaite permettent de tout fixer parfaitement, sans ajouter ni matière ni couleur.
Pour le reste du visage j’utilise ma poudre libre Chanel adorée.

Au niveau des outils, j’utilise donc un Beauty Blender, des pinceaux à fond de teint et le petit pinceau Secret Camouflage de Laura Mercier qui permet un travail de correction très très précis.

Voilà les filles, vous savez tout! J’ai hâte de lire vos recettes perso et vos marques fétiches ;-)

Beauty minute de vacances

Je n’oublie pas le billet promis sur ma routine maquillage pour le teint en cette période de peau mal lunée, mais ma routine a continué à évoluer ces dernières semaines, du coup ce billet est un peu compliqué à écrire pour l’instant.

Il n’empêche que pendant les vacances j’ai essayé quelques nouveaux produits que j’ai bien aimés, je partage donc avec vous!

On commence par mes derniers chouchous trouvés chez Chanel (et commandés en ligne, l’emballage est divin, dommage que la livraison soit payante): le vernis « Coquelicot », petit nouveau de la collection été « Méditerranée » ; le Rouge Coco Shine « Insoumise », issu de la même collection, et enfin le Blush Crème « Invitation » issu lui de la collection « La perle de Chanel« , collection destinée à l’Asie (si j’ai bien compris) mais disponible sur la boutique en ligne et sans doute rue Saint Honoré.

Si le blush avec son rose teinté d’oranger est très printanier, le vernis et le rouge à lèvres sont clairement estivaux avec leurs belles couleurs qui claquent.
Je ne suis pas experte en recherche de « dupes », mais « Coquelicot » est un rouge très classique, très équilibré, il a forcément des petits frères dans des marques moins chères. J’adore sa couleur que je trouve très belle contre ma peau, j’ai dû me botter le fessier pour ne pas faire la paresseuse et refaire la même manucure dimanche soir (après que le monsieur ait tenu sans faille pendant 5 jours).
A noter que le pinceau de mon flacon est encore pire qu’habituellement, mais il s’agit peut-être d’un souci isolé car j’ai l’impression qu’il a un défaut de coupe des poils, coupe un peu irrégulière qui demande une vraie agilité pour le poser correctement.
Les chéris chez Chanel faites quelque chose pour ce pinceau, il rend la pose de vos sublimes couleurs vraiment difficile!

Le Rouge Coco Shine fait lui partie des merveilles de cette gamme de rouges que j’adore: très pigmenté, non-desséchant (je suis comme Hélène, pour moi aucun rouge à lèvres n’est jamais hydratant, seuls les baumes en pot marchent, le reste au mieux ne dessèche pas) et d’une tenue correcte pour un rouge tout léger.
J’adore ce rouge: il s’applique tout seul, sans devoir se prendre la tête avec le contour, il est lumineux et flatteur, le rouge idéal pour avoir bonne mine quand on n’a pas envie de se maquiller et qu’on a juste mis un peu de mascara.

Le blush est fait pour vous si vous avez un teint très pâle comme moi.
Il est plus corail et donc beaucoup moins rose que le ravissant « Inspiration » que j’utilise l’hiver, il a donc un côté plus printanier.
Par contre si vous détestez la moindre paillette ou nacre dans votre blush, passez votre chemin, il en contient et qui sont assez visibles.
C’est ce que je lui reproche: dans le soleil on les voit sur la joue et cela manque – à mon goût – de subtilité (mais je note que sur ma photo d’oeil on l’aperçoit, mais sans paillette, alors que j’étais en pleine lumière… test à approfondir).
Dommage car la couleur est sublime, l’application un jeu d’enfant et la tenue parfaite, comme toujours avec les Blush Crèmes de Chanel.

Je profite en général des vacances pour utiliser et tester certains échantillons reçus et qui me plaisent ou m’intriguent. Pour Madère j’avais emporté le mascara Dior Addict It-lash (et un mini-échantillon de mon Le Volume de Chanel pour le cas où ce mascara ait été une catastrophe).
Il m’a fait un peu peur car sa brosse ressemble à ça:

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(Ah tiens cela vous permet de voir un peu « Coquelicot »)

Un drôle de hérisson donc, assez volumineux et dont il ne doit pas être bon de se le coller dans l’œil.
Mais figurez-vous qu’une fois maîtrisé le hérisson fait très bien son travail et fait de jolis cils. Il n’est pas waterproof mais tient très correctement la courbure (même sur mes cils raides comme la justice) et il se démaquille très facilement.
Il a un défaut (mais comme mon cher Volume je pense): son prix. 30€ le tube, c’est cher, il faut donc être sûre de son choix quand on passe chez Sephora ou chez Dior pour l’acheter.

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Je ne l’achèterai pas c’est sûr, si je le trouve très bien, il reste loin de mon Volume d’amour et de son miracle sur mes cils tous pourris.
Je continue à m’amuser avec des échantillons, mais je reste accrochée à mon mascara magique au noir ultra-noir (entre l’Outrenoir de Soulages et le noir des gondoles vénitiennes) et donc parfait.

Voilà, c’est tout pour le moment, promis je reviens vite avec mon billet pour le teint ;-)

Jorge 

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Il faut que je vous raconte Jorge.

Jorge c’est ce mignon chat noir à la très jolie tête rencontré le lendemain de notre arrivée à Madère au petit-déjeuner.
Mon cœur en guimauve m’a fait fondre instantanément, persuadée que j’étais que cette pauvre bête qui nous regardait en train de prendre notre petit-déjeuner mourait de faim.
Il faut dire qu’il essayait de nous hypnotiser de ses jolis yeux verts. « Apporte-moi à manger, 2-patte, apporte-moi à manger ».

Pauvre petit chaton!
Il est hyper craintif en plus, impossible de le faire s’approcher pour une caresse, il s’assied et vous regarde à une saine distance.

Tu parles! Des clous!
Jorge est – avec son papa que nous n’avons pas vu – l’une des mascottes de l’hôtel, et le grand chéri du petit-déjeuner.
Il reçoit régulièrement des tranches de jambon envoyées balcon du restaurant par la gentille dame des œufs (et je soupçonne qu’elle ne soit pas la seule de l’équipe à prendre pitié du pauvre petit chat).

Si on ajoute à cette équipe toutes les pensionnaires (et les pensionnaires mâles) de l’hôtel au cœur en guimauve dans mon genre qui lui apporte des morceaux de saucisse et du jambon ni vu ni connu dans le jardin, je pense que le petit minet à l’estomac pas si mal rempli.

Le matin où je me suis dit qu’il fallait absolument que je vous raconte Jorge il a reçu 3 tranches de jambon tombées du ciel par la magie des cuisines et 2 mini-saucisses grillées des soins de votre servante. Mr Papillon n’en pouvait plus de rire sous cape, ravi qu’il était d’avoir eu raison.

Les chats errants de cet île n’ont peut-être pas la vie la plus facile, mais ils sont loin de mourir de faim.