Au pays de Bambi

Semaines de dingue, la suite. Toujours autant de boulot. De plus en plus même puisqu’en ce moment il est fait en anglais et que cela rajoute – l’air de rien – pas mal de fatigue. J’ai perdu mon entraînement, et retrouver mon vieux rythme professionnel d’antan ne se fait pas sans peine. Je vis mes journées sans pause (dieu que je déteste commencer la journée sans mon mug de thé géant!) et ayant du mal à faire une pauvre pause pipi (on rêve!) Le pire c’est que j’adore ça. Expliquer, montrer, ré-expliquer, échanger, débattre, décortiquer, démonter, remonter les outils et les process avec mes copains de partout en Europe m’éclate. Les journées sont tellement denses qu’elles me laissent sur les genoux, mais elles passent aussi trop vite.

Playing in the rain

Je ne chante pas sous la pluie. Sinon elle ne s’arrête plus jamais. Par contre j’aime bien faire l’idiote avec mon parapluie. Samedi 14 Août le temps était capricieux à souhait, hésitant toute la journée entre trop frais, trop chaud, trop de pluie, trop de soleil. Euh non, jamais trop de soleil. Bref, nous avons fait la queue 1h30 devant le Petit Palais. Une heure sous une pluie battante ; 30 minutes sous un soleil brûlant. A part ça tout va bien chez le Père Pivoine (souvenez-vous, Pollux, Margotte, tout ça, tout ça). Tout ça pour dire que la tenue du jour était une espèce de chose hybride pour n’avoir ni trop chaud, ni trop froid.