Petit déjeuner avec Truman Capote

La confrontation entre un film et le livre dont il est extrait est parfois difficile. Un livre trop dense, trop riche, rend son adaptation difficile et souvent décevante. Ce fut par exemple le cas de « L’irrégulière », merveilleuse bible consacrée à Gabrielle Chanel mais dont le très esthétique film qui en a été tiré n’exploite qu’une infime partie. Et parfois on touche la perfection, le film se trouve être une merveilleuse interprétation du livre, un hommage à l’esprit qui habite les pages. « Autant en emporte le vente » en est pour moi le meilleur exemple. Le temps d’un week-end en Berry j’ai lu « Breaksfast at Tiffany’s » de Truman Capote, histoire de voir ce qui se cache derrière l’un de mes films préférés.