Rebel without a cause

Quelle adolescente n’est pas tombée amoureuse de James Dean en regardant les photos tirées de « La fureur de vivre »? Laquelle n’a pas rêvée d’un amoureux ayant les mêmes yeux doux et rêveurs, le même sourire narquois et tendre, la même coiffure que le beau James, un blouson rouge sur un t-shirt blanc impeccable et la petite Porsche décapotable de l’inoubliable héros de « La fureur de vivre ». Il y a quelques semaines le Mac Mahon proposait de passer le week-end avec la délicieuse Natalie Wood. Torride et provocante dans « Propriété interdite« , charmante et paumée dans « La fureur de vivre ». Que l’adolescence est dure et cruelle! Qu’il est terrible et douloureux d’avoir 17 ans, des aspirations d’adultes mais des rêves d’enfant plein la tête encore. Qu’il est cruel de découvrir la petitesse et les renoncements d’une vie d’adulte, l’humanité simple de nos parents et toutes les failles qui l’accompagne, les règles si dure de la société… Les États-Unis des années 50 ou

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