La délicatesse…

Le mot lui-même est joli. Il me fait penser à caresse, tendresse. Au tutu d’une danseuse, aux bras des jeunes parents entourant leur nouveau né, aux premières feuilles du printemps, aux boutons de roses, à l’élégance d’un geste tendre, au clin d’oeil affectueux de quelqu’un que l’on admire, aux pattes d’un chat qui joue au funambule. C’est rare, précieux, furtif, quasi insoupçonnable et pourtant cela change tout. Les héros du roman éponyme de David Foenkinos ne sont pas des super héros ou de ces êtres à qui tout réussit. Ce sont des gens ordinaires, presque quelconques et qui vont leur petit bonhomme de chemin en faisant au mieux, en essayant juste d’être heureux. Pas de plans sur la comète, pas de business plan à 5 ou 10 ans, pas de modèle ou rêve prédéfini. Des humains lambda. Avec délicatesse. Et bien vous savez quoi?