Il est étrange notre rapport à nos vêtements: ils portent autant de futilité et de légèreté que les tréfonds de nos états d’âme. Je viens d’expérimenter cette schizophrénie vestimentaire en 2 jours. Lundi matin je me suis réveillée fatiguée et sans motivation pour rien. Aucune envie d’aller bosser, aucune envie de prendre le métro et de supporter mes congénères pendant mon voyage en souterrain, aucune envie de rien en fait. A part de retourner sous la couette avec Mr Papillon, Shali, l’ordinateur et une pile de DVD, un bon bouquin… bref, ne rien faire, surtout ne rien faire. Sauf qu’on ne fait pas toujours ce que l’on veut dans la vie (bien au contraire) et il a bien fallu que j’aille travailler. Et ça a donné ça: http://twitter.com/#!/MissNahn/status/77637146890080256 Un jean noir, un t-shirt blanc à pois, mes boots compensées beiges et le cheveu complètement en bataille à cause de l’humidité ambiante. Garder mon trench et mon sac rouge aurait pu
adeline affre
La couleur pourpre
C’est en partie à cause d’elle que je rêve de velours bleu nuit.
Jour de fête
Elles ne sont pas si nombreuses les occasions qui rassemblent une famille « dressed up to the nines ».
Rouge, toujours du rouge
J’ai failli appeler ce billet « perfecto rojo », tentative de mot idiote en espagnol. Mais oui, ce perfecto rouge est d’un rouge parfait et depuis que je l’ai je saute sur la moindre occasion de le porter.
Rouge!
Et en cuir ♥♥♥
