J’ai donc réussi à trouver ma robe papillon. Samedi soir, à 18h59 au Comptoir de la rue St Antoine. La boutique s’apprêtait à fermer, et la taille 36 était entrée en magasin le matin même, elle n’avait même pas été mise sur ceintre. M’en fiche, c’est ma robe, je suis ressortie du magasin avec, c’est tout ce qui compte. En cette fin d’été (je vous assure que la saison en cours s’appelle l’été) je la porterai seule, bras nus genre il fait chaud. Quand la bise sera venue j’irai m’acheter un petit sous-pull noir chez Petit Bateau pour la réchauffer, ou je la porterai avec ma grosse veste en laine. Cette robe je ne vais pas la quitter, c’est sûr. Ou juste le temps qu’il faudra pour la laver. Voilà la merveille. Le motif ressort moins fortement que sur les photos en gros plan, c’est un effet du flash. Avec quoi l’assortir? Je ne sais pas encore. Mes escarpins prunes
WANTED!!
Mousseline et tutu
Continuons notre balade parmi les tendances fortes de cette saison. Par une tendance un peu moins forte, mais qui me plaît énormément. La mousseline vaporeuse plissée et bouillonnée juste comme il faut. Blanche comme un tutu de danseuse, mais pas seulement. On a l’impression qu’Odette s’est échappée de son lac ou que Colombine a décidé de nous ouvrir sa garde-robe. J’adore. C’est féminin, romantique, désuet et moderne en même temps. Et c’est doux, très doux. Un beau contraste avec ces silhouettes en costumes pantalon volés aux hommes, merveilles de coupe et de structure, mais masculines et donc forcément plus dures et sombres. Cette tendance on l’a surtout vue sur les défilés Valentino (quelle surprise!) et Blumarine. Chez Valentino, c’est la fluidité et l’épure qui priment comme le montre la photo ci-dessus. C’est vaporeux et léger à souhait, ce doit être un délice à porter. Chez Blumarine le bouillonné est plus extravagant, plus opulent. On est plus proche de la femme-fleur
Se tenir à carreaux
Plaid, tartan, écossais, carreaux, appelez-le comme vous voulez, ce sera l’une des tendances phares de la saison et de nos armoires. Et ça commence à faire un moment que ça dure, déjà cet été il y en avait partout, et les saisons précédentes aussi. Jusque là j’étais plutôt restée indifférente à cette déferlante, le style casual-nature-j’ai piqué sa chemise à un bucheron développé par Isabel Marant notamment ne correspondant pas à mon style à moi. Le Vogue d’Août est sorti, avec son cahier des tendances pour l’Automne-Hiver, et j’ai commencé à sérieusement lorgner sur ces beaux imprimés classiques, remis au goût du jour. Miam, miam, miam!!!! Et puis le duo D&G a créé ça: Et depuis je ne rêve que d’Automne et de tartan. J’ai jeté un oeil dans ma penderie, à part mon foulard Burberry adoré, rien, nada, nothing. Zut! Il va falloir aller faire un tour en boutique pour voir si je trouve des choses qui me plaisent.
White stripes…and blue and red and pink and…
Je suis une grande fan de rayures. Sur mes fringues, mes draps, mes coussins, mon mobilier, ma vaisselle et même mon chat! Les rayures sont tendances. Il y en a plein les magasins, les magazines, les boutiques de déco et Modpass où elles ont leur groupe de fans. Forcément il y en a aussi chez mes amis. Il va par exemple bientôt y en avoir de très belles rouges framboises écrasées dans la très belle maison de Mélie Zolie…d’ici 3 mois je peux appeler Elle Déco pour qu’ils aillent y faire un tour. Les rayures framboise écrasée (je vous jure que c’est une couleur!) sont des rayures dans le style transat. Les mêmes que celles que l’on voit sur les transat à l’ancienne de Deauville. Au début je les trouvais un peu classiques, surtout à côté des follies bayadères trouvées par Mélie Zolie. Et puis en prenant le temps de regarder d’autres rayures de ce style, je me suis dit
La Pilar box clutch de Jimmy Choo
Rêvée plutôt que voulue, son prix est – comme toujours – prohibitif. J’ai découvert la série Pilar vendredi, en remontant l’avenue Montaigne en bus avec Lulu. Nous revenions d’un décevant salon du livre et nous voulions profiter des jolies vitrines de l’avenue. Moi c’est surtout celle de Jimmy Choo que je guette. Malheureusement elle est toute petite, une chaussure c’est tout petit, bref en bus c’est en général l’échec complet. Sauf vendredi après-midi. Vendredi après-midi ce n’était pas des chaussures qu’il y avait en vitrine, mais des sacs. De grands cabas pour être précise. Avec une très belle et saisissante image dessus: 6 ou 7 fois ce visage dans une vitrine ça en jette!! Je serais bien descendue de mon bus pour aller voir ces sacs de plus près moi. Aujourd’hui j’ai reçu la « New arrivals on Net-à-porter » newsletter, et j’ai repensé à la belle vitrine car il y avait ça dans la newsletter du jour: Cette pochette – qui
