Le bonheur est dans les Champs

Ne me demandez pas ce qu’il fallait comprendre au concept caché derrière Paris Nature Capitale,  je n’ai pas compris ce que les médias racontaient et pas été voir ce qu’Internet en disait. La seule chose que j’aie faite (que nous ayons faites avec Mr Papillon pour être précise) est de descendre la plus belle avenue du monde et d’admirer sa transformation  en potager géant. Franchement pas mal le potager. Malgré le monde, malgré la chaleur, malgré les pauvres plantes assoiffées. Franchement? Faites ça 1 semaine par an!!! Les champs aux Champs, la nature plutôt que les voitures, les le parfum blés plutôt que celui des pots d’échappement. Quelques images… Et pareil pour le marché des régions en bas des Champs, quel régal ce fromage, ces charcuteries, la bière et le ti-punch, les légumes… Allez, deux semaines, emballez c’est pesé!

Un week-end de danse

Le grand week-end de Pentecôte fut placé sous le signe de la danse pour la maison Papillons: La Bayadère à l’Opéra Garnier pour commencer, trois ballets par le Ballet de l’Opéra de Lyon pour le terminer. Deux moments de plaisir et d’émerveillement, deux très beaux cadeaux. La Bayadère pour commencer. Des années qu’elle n’avait été présentée à Paris. Comme toutes les œuvres reprises par Noureev, La Bayadère est devenu un ballet totalement époustouflant par sa technicité et sa magnificence. Je passe sur l’histoire, elle est classique: amour, promesses, trahison, vengeance, désespoir et rédemption… les ingrédients habituels d’un livret de ballet classique. Ce qui change un peu, c’est que l’action se passe – selon le livret – en Inde, ce qui permet un joli renouvellement des décors et costumes. Dans la version que nous avons vue vendredi dernier ce n’est pas en Inde qu’elle nous emmène, c’est dans un Orient de rêve, un Orient imaginaire, qui n’existe que dans nos songes

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Orage, ô bonheur!

Quelques grosses gouttes tièdes se sont écrasées pesamment sur l’asphalte surchauffée et ont commencé à crépiter sur les feuilles des arbres bordant l’avenue Mac Mahon. Vite, vite, chapeau, parapluie, se mettre à l’abri! Le ciel s’est encore assombri et on entend le tonnerre rouler doucement au loin. Il approche, c’est certain. Avenue Niels enfin. L’odeur familière et chérie s’élève du sol trop chaud. Le parfum des arbres écrasés par trop de chaleur commence à transparaître derrière celle de la ville surchauffée qui souffle enfin. Vite, prendre la rue Bayen pour pouvoir s’abriter sous le petit passage couvert. Et puis non, vite filer vers la maison. Mais non, pas trop vite, les petits jardins alentours embaument la nature qui accueille la pluie après trop de soleil. J’adore cette odeur, elle me donne envie de rester là sous la pluie, à respirer la nature qui soupire de bien-être et de soif enfin comblée. L’odeur du jardin de mes parents, des jardins de

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Le printemps est de retour…

… et avec lui les tenues légères qui permettent d’accueillir le soleil et les températures clémentes dignement. Après mes deux semaines de vacances pluvieuses je suis plus que ravie de pouvoir sortir mes petites blouses et autres vestes légères! Double plaisir puisque je m’essaie au petit jeu du mariage d’imprimés. C’est rien de dire que je ne suis pas très douée à ce petit jeu, mais j’essaie! Veste Topshop (une 1ère!!!) , blouse Monoprix (a looooong time ago) ; jean Levi’s ; sandales CDC Peut mieux faire sans aucun doute, mais je me suis sentie très bien dans cette tenue et ces coloris, je vais continuer à m’entraîner à ce joyeux exercice. Rien à voir (encore que…) mais je viens de découvrir les vernis Rouge Baiser suite au billet de Walinette et à un commentaire élogieux qu’en avait fait miss Bali suite à sa chasse beige-taupe-rosé parfait. On va voir à l’usage, mais à l’application c’est le bonheur: facile, rapide

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Shopping florentin

Mes vacances sont rarement l’occasion de grandes séances de shopping. Pas le temps, pas l’envie. Pas de shopping. Florence et ses jolies boutiques de luxe ont été une petite exception. Première escale à Santa Maria Novella, la célèbre église qui a donné son nom à la gare centrale de Florence et dispose surtout de la plus fameuse officine de parfumerie d’Italie.