Décidément les histoires qui vont mal titillent ma fibre littéraire. Après « La fenêtre panoramique« , « J’étais derrière toi » de Nicolas Fargues. Comme si l’année où je me marie, j’avais besoin d’en savoir un peu plus sur ce qui met un couple à mal, voire le tue. Peut-être. On va dire que cela a fait partie de mon travail de préparation, au même titre que « L’éloge du mariage, de l’engagement et autres folies« . Quoi qu’il en soit, le sujet m’intéresse. Parce qu’un couple ça se construit, c’est un « travail » quotidien, c’est fragile et précieux. Ce roman n’est en fait que le long dialogue/monologue du héros avec un interlocuteur inconnu (d’où ce quasi monologue), dialogue au cours duquel il lui raconte les derniers mois de son mariage. C’est trash, cru, violent. Parfois très drôle tendance surréaliste, comme peuvent l’être les situations qui deviennent absurdes. Nicolas Fargues ne raconte rien d’autre que la vie très ordinaire et de ce qu’elle peut faire subir à
Auteur : Anne
Une Florence peut en cacher une autre
You sexy M.F… C’est sur cette chanson de Prince que se termine le spectacle de Florence Foresti. Les mamans prennent cher pendant son spectacle. Les papas aussi d’ailleurs. Et les enfants par la même occasion. Et les fabricants de poussette, les médecins, les allumeurs de bombes nucléaires, les jeunes, les lions et les phoques, sa nounou, les parents du petit Poucet…bref une belle galerie de portrait. Parmi tous ces portraits, son sketch sur la grossesse (ah le marouflage de vessie….) et l’accouchement. Le fameux. Celui qui me fait hurler de rire à chaque visionnage. Mother F…… Ça c’est sûr! De l’évolution de l’humeur de sa fille, aux séances ( à se pendre) au square, en passant par les grands principes (en bois, et qu’on se prend dans la tronche) et en s’arrêtant sur le Petit Poucet version Tata Kronenbourg, toutes les joies de la petite enfance y passent. Nos attitudes amoureuses passent elles aussi à la moulinette Foresti (je résume:
Florence a plus d’un tour dans son sac
Florence? Mais oui, Florence Le Maux la créatrice de Billy et de Sucre, souvenez vous! Un vrai coup de coeur pour l’histoire de Billy, pour Billy lui-même, et maintenant pour Sucre. Bon, je ne suis plus vraiment sensée m’acheter de nouveaux sacs étant donné que j’en ai déjà beaucoup trop. Beaucoup trop de vrais beaux sacs qu’il est hors de question de swapper / donner / vendre ou jeter. Il n’empêche que Billy et Sucre sont sur ma liste depuis que j’ai rencontré Florence et qu’il va bien falloir quelque chose. Oui mais voilà. Il est beau non? Il s’agit donc de « Cartouche », le dernier né de la collection de Florence, bientôt disponible en boutiques (la liste des boutiques parisiennes est disponible ici). Son acte de naissance annonce tout ce que j’aime: du joli cuir (du chevreau métallisé) et des couleurs qui vont du bleu jean (probablement mon préféré) au doré, en passant par du rose, du gris et de l’argent. Une forme et des
Listening to…
…le nouvel album de Mika. Mika – Rain A la première écoute c’est du 100% Mika, qui fait du pur Mika. Pas de prise de risque majeure, certes, mais j’aime. Et je sens que l’album va bientôt rejoindre notre discothèque (nous sommes old school Mr Papillon et moi, nous achetons encore des CD) et être écouté très souvent.
Nom d’un chat!
J’ai croisé le plus attachant des rats! Souvenez-vous il y a quelques jours j’annonçais que je lisais « Firmin, autobiographie d’un grignoteur de livres » de Sam Savage. Comment dire? Moi aussi j’ai dévoré un livre. Celui-là en l’occurrence. Parce que c’est surprenant, tendre et décapant, bien écrit. Et que Firmin est un rat bien sympathique, malgré un physique un peu disgracieux (il est néanmoins très mignon sur les dessins qui illustrent le livre). Firmin est un rat bostonnien, qui est né dans un quartier de Boston voué à la rénovation. Comprendre la destruction. Et il n’est pas né n’importe où. Il est né dans une librairie. 13ème membre d’une fratrie trop nombreuse, il découvre très vite qu’être 13 à table peut porter malheur si maman-rat n’a que 12 tétines. Alors il commence à grignoter des livres. Littéralement. Puis à les lire. A les aimer. A les dévorer. Au figuré. Un vrai rat de bibliothèque librairie quoi. Je ne vous raconte pas
