๐๐ช๐ฆ๐ญ ๐ฐ๐ฃ๐ด๐ต๐ช๐ฏรฉ๐ฎ๐ฆ๐ฏ๐ต ๐ฃ๐ญ๐ฆ๐ถ, ๐ต๐ฆ๐ฎ๐ฑรฉ๐ณ๐ข๐ต๐ถ๐ณ๐ฆ ยซ๐ฆ๐ฏ ๐ฑ๐ถ๐ญ๐ญ ๐ฐ๐ฏ ๐ข ๐ฆ๐ถ ๐ถ๐ฏ ๐ฑ๐ฆ๐ถ ๐ค๐ฉ๐ข๐ถ๐ฅยป, ๐ฉ๐ถ๐ฎ๐ฆ๐ถ๐ณ ๐จรฉ๐ฏรฉ๐ณ๐ข๐ญ๐ฆ ๐ด๐ฑ๐ณ๐ช๐ต๐ป๐ฆ๐ฎ๐ฆ๐ฏ๐ต ๐ซ๐ฐ๐บ๐ฆ๐ถ๐ด๐ฆ.
Venise c’est notre parenthรจse sans bruit, sans vรฉlos ou voitures insupportables, sans contrainte de temps, sans autre responsabilitรฉ que de regarder et admirer chaque parcelle des endroits oรน nous nous perdons.

Venise c’est notre ยซdoudouยป nous a dit notre ami F. pendant que nous savourions nos premiers spritz ensemble (nous sommes 6 en goguette cette annรฉe).
C’est vrai.
Alors comme touts les ans nous marchons รฉnormรฉment (si tu ne fais pas tes 15 kilomรจtres par jour, tu as loupรฉ ton sรฉjour), rions beaucoup, admirons tout, passons un temps fou sur les ponts ร admirer la vue, dรฉvorons tramezzini et bruschetti en buvant des spritz, nous rรฉgalons de pignolate les pieds dans l’eau, saluons et fรฉlicitons tous les chiens que nous rencontrons.









Le marocchino chez Rizzardini, accompagnรฉ d’un tiramisu ou d’un chou au chocolat est toujours aussi dรฉlicieux, et fait de plus en plus d’adeptes.
Les quelques mรจtres au bord de l’eau et clair de l’une avant d’arriver chez Algiubagio toujours aussi magiques et sereins.
Oui, Venise est un doudou, et dans le fracas du monde, j’en ai plus que jamais besoin.
