
Déjà. Enfin.
Deux semaines et demie, qui vont passer en un éclair, comme à chaque fois.
Le seul enjeu va être d’en savourer chaque minute, de profiter de ce nouveau quotidien à chaque instant, même lorsqu’il sera fait de rien, de silence, de cerveau au repos complet.
Ce tableau de Degas est un endroit parfait où s’évader en pensée. Il est visible en ce moment à Orsay, dans la très belle exposition consacrée au Degas et Manet.
De mer il n’est pas question pour nos vacances, nous retournons prendre de la hauteur et du frais dans les Alpes italiennes, chez nos amis de Plan de la Tour, puis dans le Tyrol italien, pour retrouver Ursula et Zoey à Penzl9.
De très beaux endroits, des personnes adorables, une simplicité qui distille calme et sérénité aux hôtes des lieux.
Les moustachues vont passer d’excellentes vacances chez elles, grâce à Asma leur cat-sitter adorée. Guetter l’arrivée de son message quotidien avec photos et vidéos fait partie des plaisirs des vacances, un lien tout doux avec nos doucettes à moustaches et notre nid.
J’ai toujours une liste comme le bras (𝘭𝘦𝘴 𝘮𝘪𝘦𝘯𝘴 𝘯𝘦 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘵𝘳è𝘴 𝘭𝘰𝘯𝘨𝘴, 𝘤𝘦𝘳𝘵𝘦𝘴, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘲𝘶𝘢𝘯𝘥 𝘮ê𝘮𝘦!) de ballets, pièces de théâtre ou expositions à raconter et protéger de ma mémoire de mouche.
Parce que oui, ce compte est un carnet culturel où je reviens lorsque j’organise abonnements et sorties.
Nous partons avec un sac à lectures bien remplis. Je ne sais jamais si je vais tout lire ou ne pas même en ouvrir un.
Agatha Christie, toujours (𝘤𝘦 𝘮𝘢𝘳𝘢𝘵𝘩𝘰𝘯 𝘗𝘰𝘪𝘳𝘰𝘵 𝘯𝘦 𝘷𝘢 𝘱𝘢𝘴 𝘴𝘦 𝘵𝘦𝘳𝘮𝘪𝘯𝘦𝘳 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘴𝘦𝘶𝘭, 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘴’𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘤𝘩𝘦 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘯 𝘵𝘦𝘳𝘮𝘦), Virginia Woolf et ses chroniques sur l’écriture, Simone de Beauvoir dont je n’ai toujours pas terminé «Le deuxième sexe», et George Orwell et son «Animal farm» que Mr Papillon me pousse à lire depuis qu’il me l’a offert dans une belle édition Penguin.
Attendez-vous à une avalanche de recommandations de podcasts, nous avons quelques heures de route et j’adore les accompagner d’un peu de stimulation neuronale.
