Quelque part entre Noël et le jour de l’an j’ai fait un rêve. J’ai rêvé que le Petit Prince avait vécu, avait grandi et était devenu un incroyable funambule dignes de nos songes les plus fantaisistes. Il avait pris le nom de Raoul. Son univers se résumait à un vieux tapis, un gramophone, quelques ustensiles domestiques, un vieux baril à couvercle et quelques murs faites de tubes métalliques. Son monde est peuplé d’animaux étranges: un gros poisson très poétique, un éléphant mélancolique, une méduse ressemblant à une ballerine, un oiseau tout en fil et en tiges. Il fait danser la lumière ; chanter l’électricité. Il sait se transformer en cheval ou en gorille en 2 secondes. Il rêve notre monde et nous emmène avec lui dans son voyage émerveillé. Il nous transporte là où c’est avec le cœur qu’on regarde. Il nous fait rire, pleurer, puis rire de nouveau. Il réveille notre enfant intérieur et le fait rire aux éclats
