Oui, l’histoire d’un mur. Pas à Berlin, hein, juste un mur tout bête dans un appartement parisien, en location (non parce que acheter un appart c’est compliqué, tout ça :-)). Donc bref, un mur. Tout blanc. Ou presque. Une sorte de page blanche pour un rêve qui m’habite depuis longtemps et qui – ô chance – est partagé par Mr Papillon: un accrochage à l’anglaise. Première source de fantasme et de rêve en la matière: les boutiques Paul Smith. Il y en a dans la plupart des boutiques de la marque: du petit bout de mur au Printemps de l’Homme, jusqu’au gigantesque escalier de la rue St Honoré. A chaque fois je deviens hystérique et rêve que la marque se mette à vendre un papier peint reproduisant les fabuleux accrochages (oui je suis dingue). Deuxième source de fantasme: les photos de ELLE DECO qui montrent régulièrement de très beaux accrochages qui me font briller les yeux. Bon il n’y a
