Je sais d’ores et déjà que d’ici le 24 Mars je serai arrivée à saturation du Pays des Merveilles, mais en attendant quel bonheur! Alice au Pays des Merveilles est l’un de mes livres « pour enfant » préféré. Le dessin animé Disney mon favori ex-aequo avec Les Aristochats. J’aime la folie et l’absurdité de cet univers, sa poésie et son humour. On y retrouve nos cauchemars, nos inventions, nos projections d’enfance, nos leçons bien apprises. J’aime les personnages qui peuplent ce petit monde: le lapin blanc, le chapelier, le chat du Cheshire, la reine de cœur (aahhh la reine de cœur…), le petit monde de la mare, le lièvre de Mars. Si je vous dis que la phrase « Qu’on lui coupe la tête! » est l’une de mes préférées, vous allez dire que je suis folle, mais c’est vraiment l’une de mes phrases préférées. Elle résonne immanquablement à mes oreilles avec l’épouvantable voie criarde de la Reine de Cœur et cela me
Bla bla bla, mais encore?
Il était une fois un mur
Oui, l’histoire d’un mur. Pas à Berlin, hein, juste un mur tout bête dans un appartement parisien, en location (non parce que acheter un appart c’est compliqué, tout ça :-)). Donc bref, un mur. Tout blanc. Ou presque. Une sorte de page blanche pour un rêve qui m’habite depuis longtemps et qui – ô chance – est partagé par Mr Papillon: un accrochage à l’anglaise. Première source de fantasme et de rêve en la matière: les boutiques Paul Smith. Il y en a dans la plupart des boutiques de la marque: du petit bout de mur au Printemps de l’Homme, jusqu’au gigantesque escalier de la rue St Honoré. A chaque fois je deviens hystérique et rêve que la marque se mette à vendre un papier peint reproduisant les fabuleux accrochages (oui je suis dingue). Deuxième source de fantasme: les photos de ELLE DECO qui montrent régulièrement de très beaux accrochages qui me font briller les yeux. Bon il n’y a
Femme et mère, telle est l’équation
Sur laquelle s’interroge Elisabeth Badinter dans son dernier ouvrage « Le conflit ». Pour être très honnête, j’attendais ce livre avec une impatience extrême depuis que j’avais lu un article à son sujet il y a quelques semaines. Pourquoi? Pour plusieurs raisons. D’abord Elisabeth Badinter est une femme que j’admire beaucoup, une féministe de la première génération à qui les filles de ma génération doivent énormément. Ensuite parce que le féminisme est une cause qui me parle. Enfin et surtout, son livre traite de questions que je me pose, moi, personnellement. En quoi consiste le rôle de femme, le rôle de mère dans notre société? Quels en sont les différents modèles existants, quelles en sont les composantes, quelles sont les « attentes » de notre société en la matière, comment ces rôles évoluent-ils et comment cela impacte-t-il la situation des femmes actuelles? Vaste sujet, oui, nous sommes d’accord. Et complexe en prime.
Du coin de l’oeil
Qu’il est joli ce petit coussin brun qui ressort parmi les coussins aux couleurs du soleil. Qu’il a l’air doux et soyeux, de cette douceur qui donne envie d’y poser sa joue pour s’endormir, écouter un concerto de Mozart ou regarder la couleur des nuages. Une douceur régressive, une douceur maternelle, une douceur enfantine qui rappelle les peluches contre lesquelles on s’endormait étant petit enfant. Mais ce petit coussin semble vous observer du coin de l’oeil, de son bel œil vert liquide.
Des chaussures tout droit sorties d’un rêve
Mardi après-midi j’ai assisté à quelque chose de rare: j’ai vu 6 personnes – blogueuses pour être précises – réaliser un rêve. Et pas n’importe quel rêve: créer leur paire de chaussure et la voir commercialisée par une grande enseigne du secteur, à savoir André. Je crois qu’elles ont toutes commencé par avoir la sensation de s’être pris un piano sur la tête et qu’on leur faisait une sacrée blague lorsqu’on les a contactées pour ce projet. Pour preuve? Elles ont toutes les yeux pleins d’étoiles quand elles racontent cette folle aventure. Qui sont ces demoiselles? Vous les connaissez forcément un peu: Balibulle, Mimnor, Coline, Walinette, Violette et Miss Glitzy. Ce sont elles les 6 mousquetaires de l’escarpin à qui André a donné carte blanche pour qu’elles créent LEUR paire de chaussures, à décliner dans différentes couleurs.
