Les pépites

Nous ne mettons plus beaucoup les pieds dans les salles de cinéma classiques. Le Mac Mahon ou le Club de l’Etoile oui, mais ailleurs il faut James Bond pour nous y faire aller. James Bond, ou un très beau documentaire qui m’a fait beaucoup pleurer (si vous êtes sensible vous aussi vous êtes prévenu(e)), comme « Les pépites« . Ce documentaire réalisé par Xavier de Lauzanne (en collaboration avec d’anciens élèves formés au cinéma par PSE) retrace l’histoire de l’association Pour un Sourire d’Enfant, depuis l’arrivée de Marie-France et Christian des Pallières au Cambodge et leur découverte des enfants de la décharge de Phnom-Penh à l’école PSE actuelle. L’histoire et l’évolution de cette association sont fascinants à découvrir, mais surtout on apprend qui est le couple de fondateur, ce couple tellement attachant qui est prêt à remuer des montagnes pour sauver ces enfants. Evidemment ils sont gentils et généreux de la manière la plus inspirante qui soit, mais surtout ils font preuve

read more Les pépites

Le petit cheval noir

S’il y a un animal que j’aime plus que le chat, c’est le cheval. Les équidés en général (quand vous naissez et grandissez dans le Berry vous aimez forcément les ânes, l’âne noir berrichon est superbe). Enfant j’ai évidemment pratiqué l’équitation, sur des poneys Shetland au ventre dodu d’abord (vous ai-je dit que quand je serai grande j’en aurai un dans mon jardin?)(Et 2 moutons aussi), puis sur des double-poneys, gentilles bestioles très proches des chevaux, simplement plus petites. Et avec un caractère de poney, ce qui les rend très amusants (c’est blagueur le poney). Forcément j’ai suivi les aventures et les succès de Pierre Durand et Jappeloup, je me souviens des performances de cette petite bille noire, bien plus petit que ses compétiteurs mais qui sautait plus haut qu’eux. Jappeloup est l’un de mes héros d’enfance, j’adorais l’idée que sa différence soit une telle force je crois. Donc forcément lorsque j’ai su que Guillaume Canet – fou de chevaux

read more Le petit cheval noir

Such a funny face

On frôle le rituel. Enfiler une veste, ne rien prendre d’autre que mon pass Navigo au cas où, peut-être un parapluie si le ciel est menaçant. Demander à Mr Papillon s’il a bien ses clés. Partir les mains dans les poches. Avenue Niel ; avenue Mac Mahon, 7 petites minutes et Mr Papillon achète nos billets pendant que je contemple et immortalise les affiches des films à venir. Entrer dans ce cinéma signifie partir en goguette pour mon cerveau. Il se déconnecte du présent, part se perdre dans le passé, à l’âge d’or de Hollywood ou de nos anciennes stars du cinéma en noir et blanc. J’ai beau connaître les portraits affichés dans le hall presque par cœur, je fais le tour de ces stars en noir et blanc, comme pour les saluer. Descendre les quelques marches, entrer dans la petite salle tendue de rouge et au ciel étoilé, sourire en voyant les statues qui décorent les murs, se glisser

read more Such a funny face

Rebel without a cause

Quelle adolescente n’est pas tombée amoureuse de James Dean en regardant les photos tirées de « La fureur de vivre »? Laquelle n’a pas rêvée d’un amoureux ayant les mêmes yeux doux et rêveurs, le même sourire narquois et tendre, la même coiffure que le beau James, un blouson rouge sur un t-shirt blanc impeccable et la petite Porsche décapotable de l’inoubliable héros de « La fureur de vivre ». Il y a quelques semaines le Mac Mahon proposait de passer le week-end avec la délicieuse Natalie Wood. Torride et provocante dans « Propriété interdite« , charmante et paumée dans « La fureur de vivre ». Que l’adolescence est dure et cruelle! Qu’il est terrible et douloureux d’avoir 17 ans, des aspirations d’adultes mais des rêves d’enfant plein la tête encore. Qu’il est cruel de découvrir la petitesse et les renoncements d’une vie d’adulte, l’humanité simple de nos parents et toutes les failles qui l’accompagne, les règles si dure de la société… Les États-Unis des années 50 ou

read more Rebel without a cause