Tangerine #1

Comme je vous l’écrivais samedi, mes soldes (ou pré-soldes, on ne va pas chipoter!) sont légèrement teintées. Trèèèèès légèrement.

En orange sanguine. Tangerine. Rouge oranger, comme vous voulez.
Et moi je déteste le orange.

C’est comme les bananes: overdose dans la petite enfance.
Née en 1977 je fais partie de ces enfants qui ont eu des pyjamas, des couvertures, des doudous, des assiettes, des transats, des pots, des hochets, des tout orange. Orange carotte so 70′s évidemment.
Résultat arrivée à l’âge de choisir mes vêtements, plus moyen de me faire porter quoi que ce soit de cette couleur. A part Casimir, elle m’est totalement insupportable.

Puis quelqu’un à inventé le corail, le tangerine et toutes ces sublimes nuances (plus que couleurs, vous noterez) teintées de orange qui font le teint joli et vitaminent n’importe quelle tenue.

Veste Comptoir des Cotonniers (-40%) ; t-shirt Petit Bateau ; bermuda Used Jeans ; ballerines Repetto "Cuba glacé" ; boucles d’oreilles vénitiennes ; vernis OPI " A roll to La Hague" ; rouge à lèvres Rouge Coco Shine Chanel "Sari d’eau"

Première pioche (pioche de choix!) cette veste aperçue dans la vitrine du Comptoir de Saint-Malo et pour laquelle j’ai eu un coup de cœur immédiat.
Sa jolie coupe couture la rend très élégante et sa couleur très flashy et très flatteuse la rend originale et tellement désirable.

Pour sa première sortie je l’ai jouée très casual pour aller assister au clothes-swap de printemps de ma copine Virginie.
J’avais initialement enfilé mes sandales Comptoir compensées à semelle en bois, mais les 4 étages à monter m’en ont finalement dissuadée :-)

Au pays de Bambi

Semaines de dingue, la suite.

Toujours autant de boulot. De plus en plus même puisqu’en ce moment il est fait en anglais et que cela rajoute – l’air de rien – pas mal de fatigue.
J’ai perdu mon entraînement, et retrouver mon vieux rythme professionnel d’antan ne se fait pas sans peine.
Je vis mes journées sans pause (dieu que je déteste commencer la journée sans mon mug de thé géant!) et ayant du mal à faire une pauvre pause pipi (on rêve!)

Le pire c’est que j’adore ça.
Expliquer, montrer, ré-expliquer, échanger, débattre, décortiquer, démonter, remonter les outils et les process avec mes copains de partout en Europe m’éclate.
Les journées sont tellement denses qu’elles me laissent sur les genoux, mais elles passent aussi trop vite.

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