Dans les marais de Guérande

Dimanche dernier, en plus du plaisir immense d’aller déjeuner chez un couple d’amis qui habitent le golfe, nous avons eu le bonheur de découvrir les marais qui se cachent derrière le si célèbre sel de Guérande.

Des années que ce sel et sa tout aussi fameuse « fleur » sont présents dans les cuisines familiales, parfument et salent les plats, cuisent le foie gras, il était temps de découvrir le secret de sa culture.

1500 ans, voilà l’âge de la méthode de culture du sel guérandaise.
Et rien n’a changé, si ce ne sont les matériaux utilisés dans la fabrication des outils permettant l’extraction du sel et son ramassage.
Le procédé est extrêmement simple et tout aussi sophistiqué: les paludiers utilisent les grandes marées pour remplir des réservoirs naturels d’eau de mer (salée donc). Cette eau est ensuite acheminée lentement et à travers différents bassins peu profonds au sol d‘argile, très subtilement en pente (on ne la distingue pas à l’œil nu mais l’eau s’écoule sans assistance) et reliés les uns aux autres par des petites portes et selon un chemin bien défini, jusqu‘à ce qu’elle atteigne après plusieurs jours les bassins centraux où se trouvent les « œillets » permettant de ramasser le sel.
Son périple permet à l’eau de mer d’atteindre la bonne concentration en sel (230g de sel par litre d’eau). Le soleil et le vent font le reste et permettent la constitution du sel (cristaux gris au fond des bassins, fleur en surface).

Si les marais salants de Guérande ont failli disparaître dans les années 70, tous les efforts menés par les habitants de la région et les paludiers portent aujourd’hui leurs fruits, les marais sont exploités, de nouveaux paludiers s’installent, et les Salins du Midi se sont sentis obligés d’acquérir quelques parcelles (qu’ils n’exploitent pas) pour essayer de limiter la concurrence que leur font les plus célèbres marais salants de France.

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Si vous venez dans la région, pensez à réserver vos places auprès de Terre de Sel (la coopérative des paludiers) pour l’une des balades guidées dans les marais, les explications sont intéressantes, données de manière très pédagogique, la promenade est facile (y compris pour des jeunes enfants), le site incroyable et le bâtiment/boutique regorge d’informations intéressantes, d’expositions et de jolis produits locaux.

Revenir à Orsan

Comme l’année dernière nous avons repris la route d’Orsan pour notre petit pèlerinage annuel sur les lieux de notre mariage. Inutile de rappeler notre amour pour ce jardin et cette table, je crois que je l’ai déjà assez dit.

Mais cette année n’a pas ressemblé à la précédente: notre jardin adoré a le cœur brisé et cela se ressent dans ses allées d‘herbe tendre. Difficile de poursuivre en solo un si grand travail entamé à deux.
Si le jardin est plus beau que jamais avec ses œuvres d’art disséminées dans ses recoins, la jolie table n’est plus ouverte que le week-end et nous n’avons même pas pu nous rafraîchir d’un jus de pommes maison. Mon cœur s’est serré en découvrant ce triste changement.

Pour déjeuner nous avons donc repris notre route et nous sommes arrêtés à Noirlac déjeuner près de l’abbaye… comme l’année dernière :-)

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Ballerines Repetto ; robe Comptoir des Cotonniers ; BO from Bali ♥♥♥

Un week-end entre Normandie et Bretagne

Fin Avril toute la famille de Mr Papillon s’est retrouvée entre St Malo et le Mont St Michel pour 4 jours au grand air.
Comme le montre la photo ci-dessus il n’a pas fait un temps exceptionnel mais nous avons malgré tout bénéficié de 2 très belles journées vraiment ensoleillées et chaudes.

Nous avons exploré la côté, nous sommes perdus dans les rues de Saint Malo, failli visiter le Mont Saint Michel (méfiez-vous du nouveau parking dont la mauvaise conception peut être fatale à vos pneus. Et je ne parle pas de sa gestion. Une grande réussite!),mangé des crêpes, dégusté de la cuisine portugaise, ouvert un pied de cheval, donné du lait à Mr Chat avec mes neveu et nièce et fait un peu de shopping chez Saint James.

Bref un excellent week-end!!

Issey Miyake et Yves Saint Laurent dans une fleur

Samedi soir Hélène a introduit une substance illicite dans le nid des Papillons.
Elle nous a offert une brassée de pavots, et avec eux toute leur magie et leur beauté.

Malgré leur taille et leurs poils de plantes carnivores, leur tiges sont tellement fragiles qu’elles sont cautérisées lors de leur cueillette.
Et les énormes boutons ont parfois d’une main tendre et attentive pour les aider à s’ouvrir et à libérer la splendeur qui s’y cache.
Et finalement les splendeurs ne vivront que quelques heures, le temps de nous faire ouvrir nos yeux très grands.

Compliqués les pavots, n’est ce pas?

Et bien figurez-vous que ces fleurs sont peut-être les plus belles que j’aie jamais vues!
Leur timidité de beauté cachée dans son bouton, leurs plis dignes du maitre absolu en la matière (Mr Miyake, donc) et leur couleur flamboyante, si intense et digne du maître de la chose (Mr Saint Laurent dont j’ai un vernis de cette exacte couleur), tous les rend absolument uniques et merveilleuses (au sens basique du terme : elles provoquent l’émerveillement… Vous auriez du nous voir toutes les 2 autour du bouquet!).

En grande maniaque de la "photo qui fige les bouquets pour toujours", je vous laisse les admirer!

Belle Ile en mer…

IMG_0723Point de Marie Galante pour achever cette phrase, mais de forts jolis souvenirs de ces 2 jours passés à Belle Ile, dans une maison de famille comme on n’ose plus en rêver. 

Imaginez juste une grande maison dont la vocation est de rassembler aussi souvent qu’elle le peut ses propriétaires, leurs quatre enfants et leurs tendres moitiés, et tous leurs petits enfants.
Qui dit vocation dit quelques sacrifices et pas mal d’efforts de la part de tout le monde, mais quelle idée merveilleuse et généreuse ! 

Tout le monde n’était plus là lorsque nous sommes arrivés – ce qui nous a permis de dormir dans l’une des agréables chambres – mais nous avons pu nous aussi savourer le charme et la folie douce d’une maison de vacances. 

Nous avons cru sans difficulté nos hôtes lorsqu’ils nous ont dit qu’au bout d’une semaine la cohabitation pouvait se révéler moins facile qu’il n’y paraît, mais pendant deux jours, c’est un vrai petit paradis. 

Belle Ile est une île enchanteresse, encore un peu plus lorsqu’il y a fait grand beau et chaud (le chaud local correspond à 26°, le confort absolu !). 

Images !

Springtime

Toutes les saisons ont du charme dans ma petite tête de Bisounours. Oui, même l’hiver, pour l’éclat particulier de son soleil, le givre, le brouillard, la silhouette des arbres, les gros pulls et les foulards…

Ce que j’aime au printemps? A peu près tout: le renouveau, les chants des oiseaux, les jours qui rallongent, le vert tendre dont se couvrent les arbres, les jonquilles, les primevères, Pâques, ses traditions et son chocolat, ressortir mes sandales et oublier mes collants au fond d’un tiroir.

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Le week-end de Pâques que nous avons passé chez mes parents a été un délice de bout en bout: maison pleine de bonne humeur et de soleil, jardin en train de se réveiller et cerisiers en fleurs, charme des marais (Bourges a la chance d’avoir de très beaux marais potagers en plein  centre ville), délicieux repas concocté par Maman et rigolotes poulettes made in Ladurée.

Eteins la lumière!!!!!

Non je ne vais pas parler de chanson, encore que, ça pourrait peut-être le faire aussi…

Stop! je veux parler de quelque chose de sérieux (pour une fois).

J’avais adoré cette idée l’année dernière, cette idée et la douceur des bougies qui avaient éclairé le nid des Papillons pendant 1 heure. Cette idée c’est Earth Hour.

Alors je refais passer le message cette année : le samedi 28 Mars, de 20h30 à 21h30 on coupe l’électricité de son petit nid, on allume quelques bougies, et on pense au bien que l’on fait à la planète, aux Hommes, aux ours polaires et aux autres espèces en danger.

Et j’ai une requête très spéciale pour les demoiselles qui me kidnappent cet après-midi là: les filles, s’il vous plaît, de 20h30 à 21h30 nous sommes dans un endroit éclairé à la bougie, parce que moi j’y tiens beaucoup aux ours polaires, aux glaciers et aux petits pingouins pygmées de Nouvelle-Zélande ;-)

Pour plus d’informations, le site de l’opération à laquelle la ville de Paris participe cette année : http://www.earthhour.org/